<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"><title>Bourez.net</title><link href="https://www.bourez.net/blog/" rel="alternate"/><link href="https://www.bourez.net/feed.xml" rel="self"/><id>urn:uuid:9a267903-0396-3afd-87ca-9c9d067ba1cf</id><updated>2026-05-03T00:00:00Z</updated><author><name/></author><entry><title>Ciao H9 !</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2026-05-03/" rel="alternate"/><updated>2026-05-03T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:69a3d8f5-d486-3d0d-9b84-54789223e2d2</id><content type="html">&lt;p&gt;C'est un week-end prolongé "bien rempli" qui s'achève ce dimanche. Mais rien de tout 
ça n'était prévu : mercredi dernier dans la soirée, il est devenu quasiment impossible
de joindre &lt;a href="../2014-09-22/"&gt;H9&lt;/a&gt;, le serveur qui héberge nos sites et services communs. Il a fallu contacter
le support de l'hébergeur pour provoquer un redémarrage hardware.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le verdict est tombé rapidement : un des deux disques durs montrait de gros signes de 
faiblesse, préfigurant très probablement une panne complète d'ici peu. Cette machine 
commençant à dater sérieusement, l'occasion s'est donc présentée de passer à quelque
chose de plus moderne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais sans la possibilité de prendre notre temps : ce bon vieux &lt;a href="../2014-09-22/"&gt;H9&lt;/a&gt; a bien réussi à 
redémarrer, mais moins de 24 heures plus tard, il a recommencé à ne plus répondre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas d'inquiétude au niveau des données, puisque la majeure partie de celles-ci sont
sauvegardées toutes les nuits sur mon NAS. Sauf que l'ancien serveur était un peu...
on va dire gentiment "bordélique". Y trainaient toutes sortes de vieilleries qui ont
plus leur place dans nos archives sur nos NAS. Donc on a profité de l'opération pour
organiser un peu mieux tout ça.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour ne pas risquer une interruption de service qui aurait pu être fâcheuse, surtout pour le
mail, il nous a fallu cravacher pour remonter tous les services sur la nouvelle architecture, en
croisant les doigts pour que l'ancien serveur ne tombe pas. Un immense merci à Stéphane qui s'est
chargé de toutes ces opérations durant ce week-end.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La bascule finale, à coups de rsync pour récupérer les toutes dernières données, s'est faite ce
dimanche en début d'après-midi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une page se tourne donc. D'autant plus que pour la première fois depuis une éternité, la machine
n'est plus motorisée par &lt;a href="https://www.freebsd.org/"&gt;FreeBSD&lt;/a&gt; qui cède sa place à Linux en distribution &lt;a href="https://www.debian.org/"&gt;Debian&lt;/a&gt;. Un choix
rationnel et pragmatique pour rester dans les "standards" de l'hébergeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Côté matos, presque 12 ans après &lt;a href="../2014-09-22/"&gt;H9&lt;/a&gt;, la machine est évidemment bien plus véloce niveau CPU et
accès disques :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;CPU Xeon E-2274G&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;RAM 32 Go&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;SSD NVMe 2 x 960 Go&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Bande passante publique 500 Mbps&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Debian 13 &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Cette opération est l'occasion de renouveler notre confiance en notre hébergeur, &lt;a href="https://www.ovh.com/"&gt;OVH&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Dan Simmons</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2026-03-03/" rel="alternate"/><updated>2026-03-03T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:eb2c7bbe-a9c9-3718-ba2b-7f49cf8e00f2</id><content type="html">&lt;h2&gt;Le contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dan Simmons est décédé le 21 février à l'âge de 77 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai parlé de son œuvre &lt;a href="../tag/simmons/"&gt;plusieurs fois ici même&lt;/a&gt;. Je l'évoquais, par exemple, 
en 2013, lors du &lt;a href="../2013-06-11/"&gt;décès de Ian M. Banks&lt;/a&gt; : ce dernier, Orson Scott Card et Dan Simmons forment
toujours mon "trio emblématique" d'un certain nouveau souffle ayant 
réveillé la science-fiction dans son approche "space opera" dans les années 90 : le cycle de
la Culture de Banks, la stratégie Ender de Card et, bien sûr, Hypérion et sa chute pour Simmons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que dire en quelques lignes de l'œuvre de Dan Simmons ? Si vous ne l'avez pas fait,
je vous invite à lire trois romans qui m'ont totalement bouleversé lorsque je les ai découverts.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Hypérion et sa chute&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il me faut en premier lieu parler d'Hypérion. Sorti en 1989, c'est son premier roman de SF. 
La maîtrise est totale et il m'a embarqué comme cela m'était rarement arrivé depuis de nombreuses
années dans les récits passionnants de ces pèlerins. Tout est incroyable dans ce roman : sa
structure, ses personnages et une puissance qui vous prend aux tripes quasiment non-stop.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est indissociable de sa suite directe, "La chute d'Hypérion", publié en 1990, qui poursuit et
conclut le récit de façon magistrale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux romans forment un "tout" qui est aujourd'hui un classique. Je pense que l'on peut parler 
de chef-d'œuvre sans que cela ne soit galvaudé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je précise toutefois qu'à l'époque, j'avais moins aimé la suite, Endymion. Non que ce soit mauvais,
loin de là. Mais je n'y retrouvais pas la puissance et la maestria des deux premiers volumes.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Terreur&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La seconde "claque" est arrivée des années plus tard et se situe dans un tout autre registre,
classique dans l'œuvre de Dan Simmons : le fantastique à forte tendance horrifique !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je parle ici de &lt;a href="../2015-01-28/"&gt;Terreur&lt;/a&gt; : à partir de faits réels, l'expédition &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Franklin"&gt;Franklin&lt;/a&gt; dans l'Arctique au
19e siècle, Dan Simmons imagine que qui est arrivé aux équipages des deux navires formant cette
expédition. Il en fait un récit en tous points remarquable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce long roman condense toutes les qualités de l'auteur : un récit parfaitement orchestré, une
ambiance glauque qui arrive à mettre le lecteur mal à l'aise et des personnages passionnants
auxquels on s'attache d'autant plus que l’on sait par avance que leur destin sera tragique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous invite à relire mon &lt;a href="../2015-01-28/"&gt;billet de l'époque&lt;/a&gt; pour en savoir plus sur cette œuvre monumentale.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Autres lectures&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Impossible de ne pas citer &lt;a href="../2012-10-10/"&gt;l'échiquier du mal&lt;/a&gt;, un des romans les plus connus de l'auteur, écrit
à la même époque qu'Hypérion. Pas au niveau de &lt;a href="../2015-01-28/"&gt;Terreur&lt;/a&gt;, certes, mais tout de même très réussi.
Une histoire de vampires psychiques à travers les âges, souvent trash, mais avec un souci du
détail et des personnages remarquablement dépeints, comme c'est presque toujours le cas chez
l'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="../2025-07-10/"&gt;Nuit d'été&lt;/a&gt;, publié en 1991, s'inscrit également dans cette famille de romans. C'est le premier
volume d'un cycle de trois romans, "Elm Haven". S'il est beaucoup plus classique que les deux romans
que je viens d'évoquer, cela reste pour moi le souvenir d'une excellente lecture avec un groupe
d'enfants comme protagonistes principaux. J'ai également lu le &lt;a href="../2025-09-28/"&gt;second roman du cycle&lt;/a&gt;, mais j'ai
beaucoup moins aimé.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Et maintenant ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Je crois qu'il est grand temps de traverser un portail Distrans pour me replonger dans le monde de
l'Hégémonie. Et retourner visiter les Tombeaux du Temps pour affronter le Gritche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et bien sûr, dire un immense merci à monsieur Dan Simmons.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>L'ouest, nouvel album de Nico Muller</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2026-02-02/" rel="alternate"/><updated>2026-02-02T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:a8932fbf-1609-354f-8ac4-1244559d5194</id><content type="html">&lt;p&gt;Il en aura fallu du temps... et de gros efforts de (re)motivation, mais voilà, c'est fait, le
troisième album de Nico, "&lt;strong&gt;L'ouest&lt;/strong&gt;", est enfin disponible !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par rapport aux deux précédents, "Cool... Aïe" (2006) et "Dix pièces faciles" (2013), je pense que
les dix morceaux de l'album se démarquent. Sans doute plus sombres pour certains et avec une
signature sonore plus originale et plus engagée. Mais toujours avec cet incroyable foisonnement
d'idées, aussi bien côté musique que côté textes, si caractéristique de Nico.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De mon côté, j'ai une fois de plus pris en charge une partie du mixage des morceaux (sous Logic)
ainsi que l'intégralité du mastering de l'album (sous Studio One).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'espère en tout cas que cela vous plaira !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À vous de juger : "&lt;strong&gt;L'ouest&lt;/strong&gt;" est disponible à l'achat sur &lt;a href="https://nicomuller.bandcamp.com/album/louest"&gt;Bandcamp&lt;/a&gt; et à l'écoute en streaming sur
les plateformes habituelles. Vous trouverez tous les liens pour écouter ou acheter l'album sur le
site dédié : &lt;a href="https://www.nicomuller.fr/"&gt;nicomuller.fr&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À noter que les deux premiers albums seront republiés sous peu, dans des versions remasterisées, ce
qui leur fait un bien fou ! J'essayerai de parler de ce projet dans un prochain billet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un dernier mot concernant le site : il est très minimaliste et remplace l'antique site sous Drupal qui n'avait
plus été mis à jour depuis des années. Une fois de plus, j'ai fait appel à &lt;a href="../tag/lektor/"&gt;Lektor&lt;/a&gt;, idéal
pour mener à bien rapidement ce genre de projets très simples.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Le retour d'une fonction oubliée</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2026-01-19/" rel="alternate"/><updated>2026-01-19T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:97d4aedf-f636-378c-b285-31720b41b35d</id><content type="html">&lt;p&gt;Lors de la création de la &lt;a href="../2025-02-25/"&gt;V15&lt;/a&gt; de bourez.net sous &lt;a href="../tag/lektor/"&gt;Lektor&lt;/a&gt;, l'hiver dernier, une fonctionnalité
pourtant basique et bien pratique a disparu : un flux de type RSS/Atom destiné aux agrégateurs de
contenus. C'était prévu, mais, dans le feu de l'action, j'ai complètement zappé cette
fonctionnalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me suis donc penché sur le sujet, et un flux Atom est désormais disponible pour les 50 derniers
billets de blogs. Rien de bien compliqué avec &lt;a href="../tag/lektor/"&gt;Lektor&lt;/a&gt;, il y a un &lt;a href="https://www.getlektor.com/plugins/lektor-atom/"&gt;plugin&lt;/a&gt; pour cela et il ne faut que
quelques minutes pour le configurer et obtenir un fichier XML aux petits oignons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il devrait être détecté automatiquement par la plupart des outils et est accessible dans le menu en
bas à droite de toutes les pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'ajoutent à cette v15.1 de début d'année 2026 quelques modifications très mineures.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Sortie de 'Lostblood', mon second album</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-12-05/" rel="alternate"/><updated>2025-12-05T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:79c7e089-f943-383c-b3a2-7fe8e64a9cd2</id><content type="html">&lt;p&gt;Un an après la sortie de "&lt;a href="../2024-12-13/"&gt;The Journey&lt;/a&gt;", mon premier album, les &lt;strong&gt;aventures musicales&lt;/strong&gt; se 
poursuivent avec l'arrivée de "&lt;strong&gt;Lostblood&lt;/strong&gt;". Au programme : 25 morceaux pour une durée de 78 minutes !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous trouverez plus d'informations sur mon site dédié : &lt;a href="https://www.bigdenboo.com/"&gt;bigdenboo.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'album est disponible à l'achat sur &lt;a href="https://bigdenboo.bandcamp.com/album/lostblood"&gt;Bandcamp&lt;/a&gt; : c'est une forme de soutien direct à mon travail.
Vous pouvez le télécharger dans la meilleure qualité possible (masters originaux 24 bits 48 Khz non
compressés) ainsi qu'un livret PDF de 67 pages disponible en anglais et en français.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il peut aussi être écouté en streaming sur les principales plateformes. Les morceaux seront également mis
en ligne progressivement sur &lt;a href="https://soundcloud.com/bigdenboo"&gt;SoundCloud&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Les Fils des ténèbres, Dan Simmons</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-09-28/" rel="alternate"/><updated>2025-09-28T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:b2406024-764f-35d9-9dbd-310b2fbde5ce</id><content type="html">&lt;p&gt;Publié en 1992, ce roman est le deuxième volet du triptyque "Elm Haven" composé également des romans
"&lt;a href="../2025-07-10/"&gt;Nuit d'été&lt;/a&gt;" et "Les chiens de l'hiver".&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Au début des années 90, Kate Neuman, une hématologue américaine, travaille
en Roumanie en se consacrant aux enfants orphelins atteints du SIDA. Elle y découvre un bébé
gravement malade, mais dont le sang possède des propriétés quasi miraculeuses qui le tiennent en vie.
Pour le sauver, elle adopte l'enfant et le ramène aux États-Unis. Mais le secret que cachent ses
mystérieux pouvoirs va faire basculer leur vie.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Avant de parler du roman, sachez qu'il n'est en aucun cas la suite de "&lt;a href="../2025-07-10/"&gt;Nuit d'été&lt;/a&gt;". On y découvre
une intrigue n'ayant rien à voir avec celle du roman précédent. L'habile lien entre les deux est en
fait le retour des personnages principaux du précédent opus, le groupe d'enfants qui sont devenus
adultes. Et l'un d'eux, Mike O'Rourke, est en fait le second personnage principal des "Fils des
ténèbres". Les autres sont évoqués à plusieurs reprises par O'Rourke et savoir ce qu'ils sont
devenus titille notre curiosité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le roman s'articule avant tout autour de deux éléments principaux :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;l'évocation de la Roumanie après la chute de &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolae_Ceau%C8%99escu"&gt;Ceausescu&lt;/a&gt; ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;une revisite originale du mythe du vampirisme et de &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vlad_III_l%27Empaleur"&gt;Vlad l'Empaleur&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Sans dévoiler complètement l'intrigue du roman, sachez que Kate Neuman, après son retour en
Amérique, est amenée à revenir en Roumanie pour une quête tragique et sans temps mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans temps mort pour elle, mais pas pour le lecteur. Car hélas, j'ai trouvé que cette œuvre 
perd de son efficacité à mesure que l'on avance dans la lecture de ses très (trop ?) nombreuses pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intrigue mettant en scène une version modernisée des vampires tient la route. C'est original
car Simmons ramène le vampirisme à un phénomène scientifique (ça reste du fantastique bien sûr !)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De même, l'évocation de cette période particulière de l'histoire de la Roumanie est super réussie,
et on sent que l'auteur a fait un minutieux travail de reconstitution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, mais voilà : ça devient long, très long, donnant l'impression parfois de lire une sorte de
guide touristique de la Roumanie façon champ de ruines. S'y ajoute le fait que certaines des
nombreuses scènes d'action sont un peu caricaturales. Mais aussi une romance que je n'ai pas trouvé
des plus inspirées. Et un final que je qualifierais volontiers de "grand-guignolesque".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, certes, on retrouve les qualités habituelles de l'auteur, cela reste un roman qualitatif. 
Comme souvent, il parvient à merveille à retranscrire des ambiances macabres, il supprime sans 
ménagement des personnages importants auxquels on s'était attaché, et le tout reste tout de même
bien ficelé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, à mon goût, ce n'est pas au niveau de mes lectures de ses précédentes œuvres. Et c'est bien la
première fois que j'ai eu du mal à aller jusqu'au bout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous souhaitez découvrir du grand Dan Simmons qui donne froid dans le dos, je vous invite
plutôt à vous plonger dans la lecture de &lt;a href="../2015-01-28/"&gt;Terreur&lt;/a&gt; !&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Nuit d'été, Dan Simmons</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-07-10/" rel="alternate"/><updated>2025-07-10T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:60077639-78c1-3c27-b95e-a4926ae42a36</id><content type="html">&lt;p&gt;Publié en 1991, deux ans après Hypérion, ce long roman de Dan Simmons est la première partie du
triptyque "Elm Haven" composé également des romans "&lt;a href="../2025-09-28/"&gt;Les fils des ténèbres&lt;/a&gt;" et "Les chiens de
l'hiver".&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Dans les années 60, au cœur de l'Illinois, un groupe de gamins est bien content de terminer
l'année scolaire et de quitter Old Central, la sordide école de la petite ville de Elm Haven. À eux les
joies des vacances d'été !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais leur joie sera de courte durée, car d'étranges et effrayants évènements vont vite ponctuer cet été
pas comme les autres.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;"Nuit d'été" s'inscrit dans la tradition classique des romans "d'horreur" de Dan Simmons, un
peu à la manière de &lt;a href="../2012-10-10/"&gt;l'échiquier du mal&lt;/a&gt;, de la même époque, ou de &lt;a href="../2015-01-28/"&gt;Terreur&lt;/a&gt;, publié quelques années
plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'originalité, ici, réside dans le fait que les personnages principaux sont des enfants : Mike, Dale
et son petit frère Lawrence, Duane, Kevin et Harlen forment le noyau de base de cette bande qui va 
se retrouver embarquée dans des évènements qui les dépassent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le récit, linéaire, passe d'un enfant à l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a inévitablement un petit côté "Goonies" là-dedans, mais, évidemment, en bien plus... trash. On
connaît la faculté qu'a Dan Simmons à dézinguer quelques personnages importants dans ses romans, et
je peux vous assurer qu'il ne s'en prive pas dans "Nuit d'été" !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les adultes sont ici des personnages secondaires puisqu'ils ne sont jamais les protagonistes
principaux du récit : on ne les découvre que tel qu'ils sont vus par les enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des forces de Dan Simmons, depuis Hypérion, réside dans la puissance et la justesse de son 
pouvoir d'évocation. Ça fonctionne parfaitement dans "Nuit d'été", aussi bien pour l'ambiance très
sixties de cette petite ville américaine, que pour les inquiétants évènements qui vont façonner le 
récit, faisant ressentir une pression montant crescendo au fil des pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À ce sujet, deux points particuliers ont retenu mon attention :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Tout d'abord, dès les premières pages, on se rend vite compte que Old Central, l'école, tient un
rôle capital. Cette vieille bâtisse est tout simplement flippante. Elle ne terrorise pas seulement
Mike, Dale et leurs copains, car Simmons réussit, par sa justesse, à terroriser le lecteur.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Concernant le second point, je ne vais pouvoir trop en dire, mais sachez que le roman donne une importance soutenue
et très particulière à... un véhicule. Il s'agit du camion d'équarrissage. Là encore, la magie de Dan Simmons opère.
C'est tout simplement sublime. Et effrayant.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;"Nuit d'été" est tout sauf court. L'auteur prend son temps pour développer l'intrigue, sans pour autant
souffrir de longueurs inutiles. Au contraire : pour le lecteur, c'est l'occasion de mieux connaître
les protagonistes de l'histoire et de plonger dans l'ambiance. De plus, l'intérêt est toujours relancé par 
des scènes fortes, qu'elles soient bouleversantes ou effrayantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus proche de &lt;a href="../2012-10-10/"&gt;l'échiquier du mal&lt;/a&gt; que de &lt;a href="../2015-01-28/"&gt;Terreur&lt;/a&gt;, "Nuit d'été" est de facture assez classique et
n'a certes pas le souffle épique des plus grandes réussites de Simmons. Mais cela reste un très bon
roman que je ne peux que recommander.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Pyrhum.net fut le premier !</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-05-27/" rel="alternate"/><updated>2025-05-27T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:0ef56cda-044a-353f-ad6e-d22b94368c83</id><content type="html">&lt;p&gt;Lorsque j'ai rédigé mon billet concernant la &lt;a href="../2025-02-25/"&gt;V15&lt;/a&gt; de bourez.net, j'ai expliqué que le choix de Lektor
s'était fait après la conception et la mise en ligne de &lt;a href="https://www.bigdenboo.com/"&gt;bigdenboo.com&lt;/a&gt;, le site dédié à ma musique.
Mais j'ai complètement oublié de citer un petit projet annexe que j'ai réalisé en parallèle :
la retraite de &lt;a href="https://www.pyrhum.net/"&gt;pyrhum.net&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, alors que je peaufinais à la fois mon premier album et le site qui lui était consacré,
plutôt enthousiasmé par Lektor, j'ai décidé de me lancer dans une tâche plus modeste qui était en
attente depuis de longs mois concernant &lt;a href="https://www.pyrhum.net/"&gt;pyrhum.net&lt;/a&gt;, mon site dédié aux jeux vidéo.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Historiquement, ce site &lt;a href="../2004-03-12/"&gt;avait vu le jour&lt;/a&gt; début 2004 pour être le support d'une communauté de
joueurs dans le MMORPG "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Star_Wars_Galaxies"&gt;Star Wars: Galaxies&lt;/a&gt;". En parfaite adéquation avec cette lointaine époque,
le site a servi de nombreuses années de point central (un "hub") d'information et d'échanges pour
notre communauté qui s'est aventurée rapidement dans de nombreux jeux, principalement en ligne.
C'était l'âge d'or de ces sites communautaires consacrés aux jeux vidéo et principalement
architecturés autour d'un système de forum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il a longtemps tourné sous ce bon vieux &lt;a href="../tag/rhum/"&gt;R3&lt;/a&gt;, il s'est par la suite modernisé en migrant vers &lt;a href="../tag/drupal/"&gt;Drupal&lt;/a&gt; 7. Son 
histoire technologique est fort logiquement assez similaire à celle de bourez.net, forcément, mais sans être
passé par la parenthèse &lt;a href="../tag/plone/"&gt;Plone&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais vous vous doutez bien qu'en vingt ans, tout a changé ! Les sites sont devenus plus rares, tout
comme les serveurs TS, surtout avec l'ascension fulgurante de Discord. Le site était devenu une
antiquité technologique (toujours sous Drupal 7 alors que bourez.net était passé sous Drupal 9
depuis longtemps) et ergonomique. Son utilité n'était que d'ordre historique, toutes les
interactions entre joueurs se déroulant depuis bien longtemps exclusivement sur Discord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauf que Drupal 7 avait depuis (trop) longtemps dépassé sa "date limite d'utilisation optimale" et qu'il 
était hors de question de migrer le site vers une version moderne du CMS. Pas assez de temps, trop de 
boulot pour un tel chantier pour simplement conserver en ligne des contenus à vocation historique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et comme ce "problème" trainait depuis de nombreux mois et que l'agonie de Drupal 7 approchait de sa
fin, j'ai profité de mon apprentissage de Lektor pour me lancer dans un projet rapide basé sur cet outil
: mettre fin à l'existence de cette antiquité sans pour autant le fermer définitivement.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;La solution&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est ainsi qu'en un week-end de septembre 2024 j'ai utilisé ce que j'avais appris de Lektor pour créer un 
mini site statique qui reprenait l'essentiel de l'histoire de notre communauté. Un concept quasi 100% en 
mode "landing page", mais avec une présentation copieusement illustrée de nos expériences vidéoludiques 
communes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà, histoire de rétablir la vérité, c'est bel et bien &lt;a href="https://www.pyrhum.net/"&gt;pyrhum.net&lt;/a&gt; qui est devenu, en septembre
2024, mon premier site tournant sous Lektor, environ deux mois avant la mise en ligne de &lt;a href="https://www.bigdenboo.com/"&gt;bigdenboo.com&lt;/a&gt; !&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Changement de liseuse</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-05-20/" rel="alternate"/><updated>2025-05-20T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:9c6a6295-f02c-3315-aa78-515a9d30a72f</id><content type="html">&lt;p&gt;J'ai changé de liseuse électronique cette année. Ça ne m'arrive pas souvent à vrai dire, car la
technologie de ces matériels évolue, certes, mais sans réelle rupture technologique révolutionnant
l'expérience de lecture. À part peut-être l'arrivée de la couleur, serait-on tenté de dire. Je vais
y revenir.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis la lointaine époque de la &lt;a href="../2015-02-17/"&gt;Kobo Aura&lt;/a&gt;, en 2014, qui avait marqué pour moi un premier
changement de plateforme pour sortir de l'impasse Sony&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-1"&gt;&lt;a href="#fn-1"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;, j'avais opéré un virage plutôt radical
en février 2018 en passant à l'"ennemi" : un &lt;strong&gt;Kindle Oasis d'Amazon&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'avais oublié d'en parler ici même. Les raisons de ce switch étaient plutôt évidentes pour moi, en
gardant à l'esprit que l'on parle d'appareils que je dédie exclusivement à la lecture de livres
simples :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;la fermeture de la plateforme Kindle n'était plus un problème grâce, une fois de plus, à l'excellent logiciel &lt;a href="https://calibre-ebook.com/fr"&gt;Calibre&lt;/a&gt; :&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;il était possible de faire avec un Kindle tout ce que je faisais jusqu'alors avec ma Kobo un peu vieillissante ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;ma bibliothèque exclusivement au format ePub devenait miraculeusement compatible via une simple conversion prise en charge
automatique par Calibre ;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Je voulais un écran plus grand (7 pouces au lieu de 6), et ce que proposait Kobo à ce moment ne me convenait pas ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Je ne voulais pas plonger dans l'univers des liseuses sous Android, je voulais rester sur une solution simple et ergonomique totalement
dédiée à la lecture ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;J'appréciais particulièrement la simplicité et l'ergonomie du système d'exploitation des liseuses Amazon ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L'idée de pouvoir emprunter des livres gratuitement dans le cadre de mon abonnement Amazon Prime était un "plus".&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Le changement, c'est maintenant !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Sept ans plus tard, j'ai décidé une nouvelle fois de moderniser mon matériel. Les évolutions constatées depuis mon modèle de 2018 
n'ont rien de révolutionnaire, mais peuvent être très appréciables :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Progression constante (mais marginale) de la qualité des écrans ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Variation de la température de couleur de l'éclairage intégré pour plus de confort dans un environnement à faible luminosité ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Progression constante des performances donnant plus de réactivité dans les opérations basiques d'utilisation des liseuses ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une connexion en USB-C ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Apparition des écrans couleur sur les liseuses 7 pouces de plusieurs constructeurs.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Mon mini "cahier des charges" pour 2025 était d'une simplicité déconcertante :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Rester sur un écran 7 pouces, ni plus petit, ni plus grand, un compromis idéal&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-2"&gt;&lt;a href="#fn-2"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; à mon goût entre le confort de lecture et la facilité de manipulation et de transport ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Bénéficier des améliorations de l'écran, de l'éclairage et de la réactivité ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pouvoir continuer d'utiliser Calibre comme solution centrale de gestion de mes livres électroniques ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Étudier ce qu'apportent les modèles bénéficiant d'un écran couleur sans négliger d'éventuels côtés négatifs ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Rester sur un Kindle, sauf si un Kobo le "pulvérise" dans mon usage basique et/ou au niveau tarifaire.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Amazon ayant lâchement abandonné l'Oasis, son ancienne liseuse haut de gamme, c'est de suite la
Paperwhite Signature Edition qui a retenu mon attention, ainsi que la Colorsoft, en tous points
identique à l'exception de la présence d'un écran couleur. Du côté de Kobo, c'est la Libra Color qui
s'imposait, le constructeur ayant lâchement abandonné la version noir et blanc de cette liseuse !&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Pour quelques couleurs de plus ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Vous le comprendrez facilement, le choix du noir et blanc ou de la couleur s'est avéré très vite
déterminant. J'ai lu de nombreux tests, j'ai essayé quelques modèles en boutique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le contexte de mon utilisation, l'arrivée de ces liseuses colorées apporte bien un "petit je ne
sais quoi", en rendant moins monotone (!) l'interface globale des machines. Les couvertures des livres en
sont le meilleur exemple, c'est autrement plus vivant en couleur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais une fois plongé dans la pure lecture textuelle, cet apport se réduit à... ben... rien du tout. Dans
la théorie, cela pourrait être utile à d'autres usages, comme la lecture de bandes dessinées. Sauf que... 
un écran de 7 pouces est notablement trop petit pour cet usage. Et moi, je ne veux pas plus grand.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la présence d'une couche supplémentaire pour la couleur, en plus de l'écran "classique" en noir et blanc,
fait qu'inévitablement les liseuses équipées de cette technologie offrent un rendu par défaut plus sombre, moins contrasté, 
qui oblige à utiliser un éclairage plus fort pour compenser.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Pour résumer, à partir du moment où l'utilisation principale (ou exclusive) d'une liseuse est la
lecture de livres textuels, les écrans couleur actuels n'apportent rien tout en dégradant légèrement
la qualité d'affichage du texte.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Mon choix était fait.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le choix&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Kobo ne proposant plus sa Libra en noir et blanc, c'est donc vers le &lt;strong&gt;Kindle Paperwhite Signature
Edition&lt;/strong&gt; que mon choix s'est porté. Car au bout du compte, leur Kindle Colorsoft est vendu 100 euros
de plus tout en apportant un confort moindre pour mon usage unique d'une liseuse : lire du texte. Et
une autonomie moindre (mais qui reste très très confortable face aux smartphones et tablettes, bien
sûr !)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En comparaison avec mes anciennes liseuses, les principaux points positifs de ce nouveau
matériel sont les suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le confort de l'écran marque un léger progrès ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;je suis fan du système de réglage de température de l'éclairage intégré ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le gain global niveau performances est tangible, avec une vitesse de changement de page totalement bluffante ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les boutons de changement de page ne me manquent pas, alors que je pensais qu'il me faudrait un (petit) temps d'adaptation ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l'autonomie fait un gros bond en avant par rapport à l'Oasis.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Je relève tout de même quelques points négatifs :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;je ne comprends toujours pas le fonctionnement de l'ajustement automatique de la luminosité chez Amazon. Je l'ai désactivé, comme je l'avais 
fait sur mon Kindle Oasis. Cette fonctionnalité semble mieux fonctionner sur les liseuses Kobo ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la finition métallique de l'Oasis me manque, et le plastique utilisé par Amazon sur le Paperwhite est, je trouve,
moins agréable au toucher que celui, texturé, des liseuses Kobo de ces dernières années ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les liseuses Kindle peuvent désormais lire les fichiers ePub. Mais l'implémentation faite par Amazon est totalement crétine et Calibre 
reste indispensable pour rendre la gestion d'une bibliothèque au format ePub possible avec ces liseuses. Ça ne me gêne 
pas, car j'utilise Calibre depuis des années, mais ce n'est pas la solution la plus simple.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Enfin, un dernier point qu'on ne peut pas considérer comme négatif, mais qui m'a perturbé au début :
l'activation (par défaut ?) de l'option "Toucher deux fois" m'a rendu un peu dingue. Je ne
comprenais pas pourquoi ma liseuse semblait changer de page toute seule de temps en temps, de façon
complètement aléatoire à priori... En fait, avec cette option, "taper" deux fois au dos ou sur les
côtés de l'appareil déclenche un changement vers la page suivante. C'est pas bête, mais dans mon cas,
il faut croire que mes doigts ont la bougeotte ! J'ai fini par trouver l'option, je l'ai désactivée,
et tout est rentré dans l'ordre ! :-D&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Finalement, ce Kindle moderne semble une machine bien née, rapide et ergonomique. Il ne procure pas
vraiment l'effet "waow !" qu'on a pu ressentir à l'arrivée de l'Oasis. Il n'offre pas de
fonctionnalités "exotiques" comme certaines liseuses d'autres constructeurs. Mais, quand il s'agit
simplement de &lt;strong&gt;lire&lt;/strong&gt;, il fait le job de manière totalement impeccable. Ça tombe bien, c'est
exactement ce que j'attendais de ce renouvellement !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;h2&gt;Et après ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour moi, un jour, il sera peut-être temps de passer à la couleur, lorsque les limitations actuelles
seront gommées et que la lecture textuelle simple sera aussi confortable sur ces écrans que sur les
classiques écrans noir et blanc ! Mais pour l'instant, on est encore un tout petit peu loin du
compte.&lt;/p&gt;
&lt;div class="footnotes"&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;ol&gt;&lt;li id="fn-1"&gt;&lt;p&gt;Ma &lt;a href="../2011-11-07/"&gt;première liseuse&lt;/a&gt; achetée en 2011 fut une Sony, mais le constructeur japonais a rapidement abandonné ce marché.&lt;a href="#fnref-1" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li id="fn-2"&gt;&lt;p&gt;Avant de faire mon choix, j'ai remis en service mon antique Kobo 6 pouces et alterné la lecture du "&lt;a href="../2025-03-15/"&gt;Comte de Monte-Cristo&lt;/a&gt;" entre cette liseuse et mon Kindle Oasis équipé en 7 pouces. Le gain de confort de l'écran plus grand n'est pas discutable pour moi.&lt;a href="#fnref-2" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;
</content></entry><entry><title>Ils étaient dix, Agatha Christie</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-04-16/" rel="alternate"/><updated>2025-04-16T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:5b617bd8-7bc2-3b9d-b2d2-0fca5bbf8c60</id><content type="html">&lt;p&gt;Publié en France sous le titre "Dix petits nègres" jusqu'en 2020, ce roman policier est sans l'ombre
d'un doute un des plus célèbres de la romancière britannique. Sa publication initiale date de novembre 1939.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous ne sommes pas en présence d'un de ses personnages les plus emblématiques, Hercule Poirot ou
Miss Marple, car il n'est pas question ici d'une enquête "classique" :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Dix personnes ne se connaissant pas sont conviées par un inconnu sur une petite île dans le comté
de Devon, au sud-ouest de l'Angleterre. Leur hôte n'est pas là pour les accueillir et elles n'ont
aucun moyen de quitter l'île. Elles vont être assassinées l'une après l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le récit de ce roman court alterne les points de vue de chacun des protagonistes. Les premiers
instants de la lecture les présentent alors qu'ils se rendent vers cette île très mystérieuse. J'ai
trouvé ce démarrage un peu poussif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais tout bascule lorsqu'ils se trouvent enfin réunis dans l'unique habitation de l'île. Alors
qu'ils terminent leur premier dîner sur place, ils sont témoins d'un étrange message sonore leur
annonçant qu'ils ont toutes et tous été jugés coupables de crime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est à partir de ce moment que le massacre commence, sans l'ombre d'un temps... mort ! C'est
rudement bien mené, ce huis clos fonctionne à merveille avec deux trouvailles absolument délicieuses
:&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Dans une pièce de la maison sont exposées dix statuettes en porcelaine. Chaque fois qu’un des invités meurt, une statuette disparaît ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sur le mur de chacune des chambres des invités se trouve le texte d'une comptine décrivant la disparition de dix personnages.
Chaque assassinat semble en lien avec le texte de la comptine. &lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;J'avais déjà lu ce roman il y a bien longtemps, lorsque j'étais encore un jeune ado. Le relire en 2025
m'a procuré beaucoup de plaisir !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un classique de la littérature "policière" qui se lit vite et facilement, et on a 
hâte de comprendre qui est derrière ces meurtres à répétition. Si d'aventure vous n'avez jamais lu
ce roman, sachez que vous ne saurez rien avant de lire les ultimes dernières pages de l'épilogue !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour faire la fine bouche, on pourrait avancer que certains personnages sont un peu trop
caricaturaux et finalement peu développés en raison de la longueur du roman, mais ce n'est pas
quelque chose qui m'a rebuté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, ce n'est pas pour rien que "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ils_%C3%A9taient_dix"&gt;Ils étaient dix&lt;/a&gt;" est souvent considéré comme une des œuvres les plus
marquantes d'&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Agatha_Christie"&gt;Agatha Christie&lt;/a&gt;. C'est une lecture distrayante que je vous conseille sans l'ombre d'une réserve.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Le Comte de Monte-Cristo, Alexandre Dumas</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-03-15/" rel="alternate"/><updated>2025-03-15T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:6420960d-9cf8-3278-a577-9bc13a92c2d7</id><content type="html">&lt;p&gt;On ne présente plus "Le Comte de Monte-Cristo" d'Alexandre Dumas, un immense classique de la littérature française. Roman phare, roman fleuve, tout a été dit sur cette oeuvre dont la popularité ne s'est jamais démentie depuis sa première parution au 19ème siècle sous forme de feuilleton dans un journal à partir de l'été 1844.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle est même revenue très fort sur le devant de la scène l'an dernier, avec l'&lt;a href="https://www.imdb.com/fr/title/tt26446278/"&gt;adaptation cinématographique&lt;/a&gt; du roman réalisée par Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte. Le film a connu lui aussi un immense succès.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous épargne un long résumé du roman, l'histoire est connue, archi-connue même. En bref :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;En 1815, Edmond Dantès, jeune marin rentrant d'expédition à Marseille, est sur le point de se marier avec Mercédès, la femme qu'il aime. Le jour de leur mariage, Dantès est victime d'un complot et arrêté par les autorités. Il est alors emprisonné au chateau d'If où il croupira de nombreuses années, malgré les tentatives de l'armateur Pierre Morrel de le faire libérer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au bord du gouffre, c'est durant cette période qu'il fait la connaissance d'un prêtre italien lui aussi détenu dans une cellule du chateau, l'abbé Faria, qui lui enseigne de nombreuses disciplines et, surtout, lui révèle l'emplacement d'un fabuleux trésor caché sur la petite île de Monte-Cristo dans l'archipel toscan. L'abbé, malade, se sait condamné et c'est lorsqu'il décède que Dantès s'échappe du chateau d'If. Secouru en mer par des contrebandiers, il trouve le moyen de mettre le cap vers l'île et prend possession du trésor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devenu richissime, Dantès devient le "Comte de Monte-Cristo" et met à exécution un plan sophistiqué pour se venger de ceux qui ont ruiné ses jeunes années et son mariage.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Paradoxalement, jusqu'à l'an dernier, je n'avais jamais lu le roman ni visionné la moindre adaptation au cinéma ou à la télévision. Poussé par la curiosité et afin de combler cette incompréhensible lacune, je me suis lancé à l'assaut des quelques 1800 pages de ce pavé. Il m'a fallu du temps pour en venir à bout... mais globalement, ça valait largement le coup !&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L'aventure, c'est l'aventure !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Monte-Cristo est un pur roman d'aventure, un peu comme une super production littéraire qui emmène le lecteur à la découverte de lieux multiples, variés et intrigants. De Marseille à Rome dans la première partie du roman, on passe à une fabuleuse évocation du Paris de l'époque par la suite. Avec quelques retours en arrière narratifs qui nous emmènent jusqu'à Janina en Épire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai trouvé, sur cet aspect, beaucoup de qualités au récit dans son évocation des lieux si distincts. D'autant qu'il faut également mentionner la composante (géo-)politique de l'époque. Là aussi, c'est une pleine réussite.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Des personnages passionnants&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le personnage central, déjà, est bien évidemment une réussite totale. L'ambivalence entre Edmond, le jeune marin, et le très mystérieux et puissant Comte qu'il est devenu, structure la chronologie du récit par son évolution. C'est vraiment superbe, d'autant que cette évolution du personnage, à mesure que l'on avance vers le dénouement, n'est plus totalement de son propre fait mais plutôt des conséquences de ses actes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pour cela qu'il faut parler des autres protagonistes, qui structurent eux aussi - et altèrent - le récit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En commençant par Danglars, Morcef (alias Fernand Mondego) et Villefort qui sont les trois cibles principales de la vengeance du Comte. Depuis le complot qui a conduit le jeune Dantès au chateau d'If, tous trois ont connu un destin brillant et sont devenus riches et puissants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dumas prend énormément de temps pour s'attarder sur le contexte de chacun : leur histoire, leurs familles, leurs amours et leurs parts d'ombre bien sûr. Il y a des intrigues à tous les étages ! Tout est incroyablement bien "ficelé", d'autant que tout cela s'entremêle inévitablement, avec un Comte qui finit lui-même par constater que son plan, pourtant incroyablement complexe et bien mené, ne pouvait pas prévoir tous les cas de figures. Et cela concerne en premier lieu les enfants des complotistes, Albert de Morcef et Valentine de Villefort, qui sont mis en scène dans de très belles histoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il me faut aussi mentionner la descendance de Pierre Morrel, Julie et Maximilien. Ce dernier joue un rôle central dans la deuxième moitié du roman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la vengeance de Dantès constitue la trame principale du récit, tout au long du roman, elle est néanmoins souvent occultée, comme reléguée au second plan, par ce qui arrive à tous ces personnages. Pour mieux ressurgir le moment venu. C'est diablement efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a aussi une foule de personnages secondaires, eux aussi souvent très intéressants, dans l'entourage de Monte-Cristo, des 3 auteurs du complot ou de la famille Morrel. Attention, il faut bien suivre, on peut facilement s'y perdre surtout si, comme moi, vous mettez du temps à lire le roman dans son intégralité !&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Pour conclure&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'ensemble est maîtrisé, cohérent et on se passionne pour le destin de tout ce petit monde. J'avoue avoir tout de même trouvé le temps un peu long une ou deux fois dans ma lecture, mais l'intérêt était systématiquement relancé quelques pages plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, c'est un classique qui se lit facilement et qui n'a pas vieilli, tant l'évocation de son époque est délicieuse et ses intrigues passionnantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Très chaudement recommandé !&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Archive d'ubix.org</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-03-05/" rel="alternate"/><updated>2025-03-05T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:8412de6b-e2f5-3880-a785-75850a9e08ed</id><content type="html">&lt;h2&gt;Le contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ubix.org a &lt;a href="../2011-08-31/"&gt;fermé ses portes&lt;/a&gt; à la fin de l'été 2011. À cette époque, le domaine avait été redirigé
vers bourez.net et j'avais conservé en ligne une version en lecture seule du site. Figée dans le
temps, cette archive complète fonctionnait exactement avec la même technologie - Rhum - qu'avant la
fermeture du site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais quelques années plus tard, en 2020, j'ai pris la décision de mettre hors ligne cette antique
archive, essentiellement pour trois raisons :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;l'obsolescence technologique&lt;/strong&gt; : au fûr et à mesure que notre serveur évoluait, nous nous sommes
retrouvés face à des difficultés pour continuer de faire tourner le site. Nous avons pu faire un peu
de bricolage pour que les scripts Perl continuent de fonctionner à peu près, mais c'était vraiment
en mode rustine et tout à fait provisoire. J'ajoute qu'au niveau sécurité, cela devenait plus que
limite, même en partant du principe que le site était passé 100% en lecture seule.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;l'évolution de la législation&lt;/strong&gt; : la mise en place en Europe du RGPD, rendait l'archive, en 
l'état, un peu bancale. Il aurait fallu retravailler les scripts pour mieux protéger les données
personnelles utilisées par le site. Et donc, là aussi, se replonger dans le développement de ces
archaïques scripts Perl.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;la cession des domaines ubix&lt;/strong&gt; : j'ai été contacté cette même année pour une opportunité de
céder les deux domaines ubix.org et ubix.fr. Ces domaines n'étant plus utilisés réellement depuis 9
ans, je pouvais difficilement refuser l'offre.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Pour bien faire, à ce moment, la seule solution viable était de convertir ces anciens contenus vers 
Drupal. Au programme, des scripts de conversion et une adaptation côté Drupal pour accueillir tout ça.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ni Stéphane ni moi n'avions du temps à consacrer à un tel projet. D'autant plus qu'un chantier
bien plus prioritaire nous attendait : remplacer le vieillissant Drupal 7 par une version plus
moderne du CMS. Ce qui représentait pas mal de boulot.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Aujourd'hui&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Et nous voilà, 5 ans plus tard, en 2025. Bourez.net a évolué une fois de plus, la &lt;a href="../2025-02-25/"&gt;V15&lt;/a&gt; est sortie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette année est l'occasion de fêter le &lt;strong&gt;vingt-cinquième anniversaire de la mise en ligne d'ubix&lt;/strong&gt; !
D'où l'idée de relancer cette histoire d'archive, avec une conversion rendue (un peu) plus facile du 
fait de la technologie employée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me suis donc lancé un petit défi en me posant deux questions :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;est-ce que je pourrais développer &lt;strong&gt;rapidement&lt;/strong&gt; un script Python qui 
lirait les fichiers de Rhum et qui générerait des contenus au format Lektor en prenant soin de
convertir la plupart des bonnes vieilles balises bbcode vers du Markdown et/ou HTML ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;est-ce qu'une fois convertis, ces contenus - dont certains ont 25 ans - passeraient correctement s'ils se retrouvaient sur
bourez.net ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Deux questions, une seule réponse : &lt;strong&gt;oui&lt;/strong&gt; dans les deux cas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ainsi que bourez.net accueille dès aujourd'hui &lt;a href="../../ubix"&gt;une nouvelle rubrique&lt;/a&gt; consacré à ubix. Cette
rubrique proposera en consultation l'intégralité des dépêches d'actualité rédigées durant la vie du
site. Il y en aura plus de 1200 ! C'est la "mémoire principale" du site, 9 ans d'histoire dans une
période de fortes mutations technologiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors ce n'est pas parfait, la conversion par script ne peut pas toujours faire des miracles et il 
faudra(it) reprendre certaines publications à la main. De plus, énormément de liens sont désormais cassés,
c'est inévitable après tant d'années. Mais dans l'ensemble, je trouve que cela tient la route.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au delà de ces dépêches, il manquera plein d'autres choses qui faisaient l'originalité d'ubix.
Vous ne retrouverez pas ici le côté troll... euh, pardon, l'aspect communautaire d'ubix qui faisait
sa force à sa "grande époque".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais je dois avouer que ça m'a fait chaud au coeur de revoir ces vieux contenus. À
l'occasion, sans rien promettre, je regarderai si d'autres éléments pourraient avoir de l'intérêt
pour faire un come back en ligne ici-même..!&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;À quelle échéance ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Je prévois de mettre en ligne l'intégralité des dépêches d'ici quelques semaines, mais sans
m'engager sur une date. Il me faut trouver du temps pour peaufiner le script de conversion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, la rubrique est déjà en ligne et propose un "échantillon" proposant les toutes dernières
dépêches publiées en 2011 sur ubix.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="../../ubix"&gt;Archive ubix&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</content></entry><entry><title>L'aventure continue...</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-02-26/" rel="alternate"/><updated>2025-02-26T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:3b1a030b-7f15-3562-a528-e3e236c44265</id><content type="html">&lt;p&gt;Depuis plus de 20 ans, bourez.net a toujours été un véritable terrain de jeu pour moi 
dans l'apprentissage et la pratique des technologies du développement web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que le rythme de publication sur bourez.net s'est irrémédiablement ralenti ces dernières
années, j'envisageais depuis quelques mois de fermer le site, en le transformant en une simple page
statique (une "landing page") renvoyant vers &lt;a href="https://photo.bourez.net"&gt;photo.bourez.net&lt;/a&gt; sous Piwigo et le récent
&lt;a href="https://www.bigdenboo.com/"&gt;bigdenboo.com&lt;/a&gt; dédié à ma musique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis... j'ai changé d'avis. Il m'a semblé qu'il n'était pas si bête de conserver une
partie des nombreux billets de blogs du site, et que cela ne ferait que me conforter dans 
la découverte des outils de génération de sites statiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous y voilà donc, le jeu continue, dans la lignée d'un périple technologique démarré début 2002,
deux ans après la création de la geekerie &lt;a href="../../ubix/"&gt;ubix&lt;/a&gt;. En dehors d'un prototype très limité
de galeries de photos fonctionnant avec Zope, Bourez.net a traversé les deux dernières décennies 
en utilisant principalement 5 types de technologies :&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;1. de 2002 à 2010 :  Rhum&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dès son lancement, le site fonctionnait avec &lt;a href="../tag/rhum/"&gt;Rhum&lt;/a&gt;, un CMS écrit par moi-même en Perl. Initialement
développé pour faire tourner &lt;a href="../../ubix/"&gt;ubix&lt;/a&gt;, il a finalement motorisé plusieurs sites, dont certains
étaient tout sauf des sites personnels, comme un intranet pour plus de 1000 personnes... C'est un
projet personnel qui s'est transformé en projet professionnel, ce qui m'a permis d'y consacrer plus
de temps que je ne l'aurais rêvé au départ.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rhum reposait sur des choix techniques un peu à contre-courant à cette époque, mais qui le rendaient
incroyablement agile, souple, léger et rapide. Ce fut une aventure tout simplement extraordinaire
pour moi. Mais au fur et à mesure de la montée en puissance des technologies liées au web, les
avantages de ces spécificités se sont progressivement estompés. Il était temps de penser au futur et
de passer à autre chose.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;2. de 2010 à 2012 : Plone&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À l'automne 2010, la décision d'abandonner Rhum au profit de &lt;a href="../tag/plone/"&gt;Plone 4&lt;/a&gt; faisait sens. Plone était un
 monstre avec une architecture et des fonctionnalités à des années-lumière de Rhum. Le champ des
 possibles me paraissait si vaste que je me suis jeté dans cette nouvelle aventure sans trop me
 poser de questions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais Plone était aussi un produit complexe, pointu et délicat. Je butais sur de nombreux problèmes,
incapable de retrouver la réactivité permise par la simplicité de l'architecture de Rhum. Et je me
suis vite retrouvé dans la galère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plone a été bénéfique grâce à sa grande structuration et une optimisation SEO largement supérieure
à mes bricolages sous Rhum. Mais le rythme de développement du site s'est considérablement
ralenti durant ces 3 années.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;3. de 2012 à 2024: Drupal&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le choix de &lt;a href="../tag/drupal/"&gt;Drupal&lt;/a&gt; était une sérieuse remise en question de mes dogmes passés. Pensez donc, un CMS
en PHP, "jamais de la vie" aurais-je clamé quelques mois plus tôt ! J'avais tort. Son architecture
simple et efficace associée à l'incroyable richesse du contenu communautaire m'ont permis de trouver
un compromis très satisfaisant entre la souplesse des débuts sous Rhum et la richesse fonctionnelle
de Plone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &lt;a href="../2012-06-05/"&gt;V10&lt;/a&gt; sous Drupal 7 était quand même une sacrée usine à gaz. J'avais prévu des tas de choses 
nouvelles pour le site dont l'utilité et l'implémentation étaient quelque peu... questionnables !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2021, Drupal étant désormais un très vieux coucou, la &lt;a href="../2021-09-10/"&gt;V14&lt;/a&gt; a adoptée la version 9 du CMS,
autrement plus moderne. Ce fut également l'occasion de faire une sacrée remise en question des
fondamentaux du site, avec la suppression de toutes les fonctionnalités que je jugeais "inutiles"
et, surtout, de migrer toute la partie photographie vers un outil dédié dont je parle dans le point
suivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La montée de version entre les versions 7 et 9 n'a pas été simple. Trop de choses avaient évolué 
dans Drupal et ce fut tout sauf une promenade de santé automatisée.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;4. depuis 2021 : Piwigo&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;C'est donc désormais &lt;a href="../tag/piwigo/"&gt;Piwigo&lt;/a&gt; qui motorise les galeries d'image. Puissant, facile à prendre en main
et permettant de mettre en place des processus me faisant gagner beaucoup de temps, ce soft est
génial. Il est, à mon sens, illusoire de vouloir recréer tout ça dans un outil généraliste comme
Drupal. Piwigo est un outil spécialisé, et c'est pour ça qu'il est si performant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, il est en constante évolution et les nouvelles versions majeures corrigent efficacement ses
quelques faiblesses ergonomiques, en particulier dans le back-office.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;5. depuis 2025 : Lektor&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Nous voilà donc en 2025 : retour aux racines du web avec un site statique généré avec &lt;a href="../tag/lektor/"&gt;Lektor&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai découvert cet outil l'été dernier, lorsqu'il me fallait trouver un &lt;strong&gt;outil simple pour
développer le site&lt;/strong&gt; &lt;a href="https://www.bigdenboo.com/"&gt;bigdenboo.com&lt;/a&gt;. Utiliser un CMS "riche" comme Drupal pour servir des contenus
statiques me semblait hors de propos et inadapté. Alors le mode de fonctionnement d'un "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9rateur_de_site_statique"&gt;SSG&lt;/a&gt;" comme
Lektor m'est apparu presque immédiatement comme une évidence. Et j'ai pu mener ce projet rapidement,
sans difficulté, avec un résultat fidèle à ce que je souhaitais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est cette expérience incroyablement concluante qui est
donc à l'origine de cette &lt;a href="../2025-02-25/"&gt;V15&lt;/a&gt; de bourez.net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme à chaque rupture technologique de l'histoire du site, tout n'est certes pas parfait. Mais 
les possibilités (et la facilité) d'apporter des améliorations à cette nouvelle plateforme me 
rendent confiant en l'avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vivement la V15.1 !&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Bourez.net V15</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2025-02-25/" rel="alternate"/><updated>2025-02-25T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:af1fa430-4640-3c9e-a8e4-636aa1516f00</id><content type="html">&lt;p&gt;Avec cette quinzième version majeure, le site entame cette année un nouveau cycle technologique. En
effet, après de nombreuses &lt;a href="../tag/drupal/"&gt;années sous Drupal&lt;/a&gt;, le site se simplifie à
nouveau et devient statique, généré par le logiciel &lt;a href="https://www.getlektor.com/"&gt;Lektor&lt;/a&gt; écrit en
Python.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lancé en 2002, le site a traversé de nombreuses révolutions technologiques sur le web. Mais la grande
époque des blogs est bien loin, et la vocation "moderne" du site se restreint désormais à :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;être une page de lancement vers mes deux autres sites spécialisés qui sont mis à jour bien plus 
régulièrement ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;proposer en consultation l'historique des billets de blog et rendre le processus de création 
de nouveaux billets moins contraignant ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;rendre, en quelque sorte, un hommage à près de 25 ans d'exploration et d'expérimentation technologique, la
raison de vivre première du site ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;offrir une possibilité simple de retrouver quelques contenus publiés il y a bien longtemps sur &lt;a href="../../ubix"&gt;ubix&lt;/a&gt; ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;donner accès à ma (très timide) présence sur les réseaux sociaux.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Un site statique ?!?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour un site à la structure et aux processus si simples, maintenir un CMS complet comme Drupal était
contreproductif. Drupal est un produit génial, mais de moins en moins adapté à mon projet. Ses
constantes évolutions et les patchs de sécurité forcent, régulièrement, à mettre à jour le site, ou
même le réadapter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l'inverse, les générateurs de sites statiques ("&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9rateur_de_site_statique"&gt;SSG&lt;/a&gt;") devenus très à la mode ces dernières années,
offrent souplesse et simplicité, à défaut d'interactivité. Ce qui est présent sur le serveur web est 
purement statique, à l'ancienne, c'est-à-dire un ensemble de pages HTML servies par un 
serveur HTTP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucune mise à jour n'est nécessaire, sauf lorsque je décide de modifier ou publier des contenus. De
plus, niveau sécurité, les possibilités de s'attaquer à un site purement statique sont évidemment
moindres que lorsqu’un CMS complet est exposé sur le serveur web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix de Lektor face à des SSG plus répandus (comme Hugo ou Pelican par exemple) est en grande
partie dû au fait qu'il est... plus modeste. Je me suis rapidement trouvé à l'aise avec cet outil,
en raison d'une courbe d'apprentissage que j'estime nettement moins ardue que pour des outils plus
riches que j'ai également testés.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Quid de la reprise de l'existant ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ont été repris dans cette nouvelle version tous les billets de blogs publiés depuis 2015 ainsi qu'une
bonne partie des billets plus anciens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai essayé de nettoyer un peu tout ça, corrigé un maximum de liens cassés, restructuré certains
textes longs et retravaillé les catégories dans une optique de rationalisation. J'ai aussi mis à
jour (ou ajouté) pas mal de visuels. Cet aspect avait été un peu négligé lors du &lt;a href="../2012-06-05/"&gt;passage sous
Drupal&lt;/a&gt; en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'ensemble, les contenus restent cependant identiques à ce qu'ils étaient. Et dans les
prochaines semaines, la quasi-intégralité des anciens billets sera de nouveau en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, les commentaires, qui n'avaient déjà pas été repris lors du passage à la &lt;a href="../2021-09-10/"&gt;V14&lt;/a&gt;, sont
définitivement mis de côté car je ne prévois pas de réintroduire une telle fonctionnalité sur le 
site. De toute façon, ils étaient très peu nombreux.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Et pour les photos ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Rien ne change ! Je suis pleinement satisfait de Piwigo, j'en ai &lt;a href="../tag/piwigo/"&gt;parlé&lt;/a&gt; depuis la &lt;a href="../2021-09-10/"&gt;V14&lt;/a&gt;. Il y aura
peut-être un léger rafraîchissement du thème ce printemps, mais, pour le reste je n'ai vraiment rien
à dire.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Que dire sur le nouveau thème ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Contrairement à la plupart des itérations majeures de ces dernières années, j'ai décidé pour cette
V15 de repartir à zéro pour l'élaboration du thème du site. Il en résulte quelque chose de très
différent des &lt;a href="../2021-09-10/"&gt;V14&lt;/a&gt;, &lt;a href="../2012-06-05/"&gt;V10&lt;/a&gt; et &lt;a href="../2010-12-02/"&gt;V9&lt;/a&gt;, tout d'abord avec l'adoption d'un fond sombre généralisé. Je me
suis ici pas mal inspiré de ce que j'avais fait à l'automne 2024 pour le site &lt;a href="https://www.bigdenboo.com/"&gt;bigbenboo.com&lt;/a&gt;, créé
lui aussi avec &lt;a href="https://www.getlektor.com/"&gt;Lektor&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai essayé d'introduire plus de couleurs et de variété dans l'utilisation des polices de 
caractères. Je voulais vraiment que cela rende différent de la (très) sage apparence de la &lt;a href="../2021-09-10/"&gt;V14&lt;/a&gt;
encore en activité jusqu'à aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai conservé quelques marqueurs graphiques que je considère comme emblématiques, à commencer
par la couleur orange représentée sur bourez.net depuis la nuit des temps ! Et vous constaterez
le retour d'une navigation verticale, ici aussi à dominante orange, comme pour faire un clin d'œil à une
antique version du site de 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, comme c'est le cas &lt;a href="../2022-03-11/"&gt;depuis 2022&lt;/a&gt;, j'ai veillé à respecter autant que possible
une bonne accessibilité pour les contenus. Comme à chaque évolution majeure, il peut subsister des
problèmes que je corrigerai dans les prochaines mises à jour.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ubix ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Rendez-vous dans &lt;a href="../2025-03-05/"&gt;quelques jours&lt;/a&gt; pour plus d'informations à ce sujet !&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Sortie de mon premier album</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2024-12-13/" rel="alternate"/><updated>2024-12-13T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:23dd52e7-b5a3-302a-8f23-7ae18cec66cc</id><content type="html">&lt;p&gt;C'est un projet en chantier depuis de nombreux mois, puisque démarré peu avant l'été 2022. J'ai décidé 
de me lancer dans la composition et la production d'un album musical instrumental entièrement fait 
"tout seul comme un grand" ! Mieux vaut tard que jamais me direz-vous... Mais surtout un nouveau
challenge qui ma permis d'explorer des territoires musicaux inconnus pour moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'album s'appelle "&lt;strong&gt;The Journey&lt;/strong&gt;" et s'inscrit dans un ensemble que j'ai simplement nommé les 
"&lt;strong&gt;aventures musicales&lt;/strong&gt;". Ce premier album sera suivi d'un second dans le courant de l'année 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne se refait pas, ce projet s'accompagne évidemment d'un nouveau site qui lui est entièrement dédié :&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;a href="https://www.bigdenboo.com/"&gt;bigdenboo.com&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le site est intégralement disponible en anglais et en français. Vous y trouverez beaucoup
de choses liées à ce premier album, comme des illustrations et la description de l'histoire
pour chacune des pistes. Mais aussi des photos inédites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant les illustrations, ce projet a été l'occasion, pour moi, de partir à la découverte
de &lt;a href="https://www.blender.org/"&gt;Blender&lt;/a&gt;, le célèbre logiciel de création 3D Open Source.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"The Journey" est disponible à l'achat sur &lt;a href="https://bigdenboo.bandcamp.com/album/the-journey-3"&gt;Bandcamp&lt;/a&gt; et en streaming sur les principales
plateformes comme &lt;a href="https://music.apple.com/fr/artist/bigdenboo/1783069063"&gt;Apple Music&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://open.spotify.com/intl-fr/artist/4TLO3TmgmxpuIycdNHe9ej"&gt;Spotify&lt;/a&gt;, &lt;a href="https://www.deezer.com/fr/artist/292361311"&gt;Deezer&lt;/a&gt; ou &lt;a href="https://music.youtube.com/playlist?list=OLAK5uy_muBfxztWgE_nr-3e0H1W490AqqDQ5e6vs"&gt;YouTube Music&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une bonne partie des morceaux de l'album est également disponible en écoute gratuite
sur &lt;a href="https://soundcloud.com/bigdenboo"&gt;SoundCloud&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Ca scanne (toujours) pour moi !</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2024-12-01/" rel="alternate"/><updated>2024-12-01T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:2a041c4d-5f71-35b3-8c2b-8fdb510a9441</id><content type="html">&lt;p&gt;Cela fait bien longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de faire un point sur ce vaste chantier 
&lt;a href="../2003-08-26/"&gt;entamé il y a plus de 20 ans&lt;/a&gt; consistant à numériser toutes les photos argentiques de famille à 
ma disposition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne fais pas des séances de numérisation régulièrement, mais ça m'arrive toujours de temps en temps.
Du coup, j'ai traité une bonne partie du "stock", ce qui m'amène à un total de plus de 2700 photos dont
les plus anciennes remontent à... 1956 !
Mon brave scanner Epson est toujours vaillant, malgré son âge, et, surtout, il continue à être supporté sous macOS.
J'espère que cela continuera, l'idée de racheter du matériel pour ça ne m'enchanterait pas trop.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, comme c'est le cas depuis 2003, je rappelle que ces photos ne sont pas publiques.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Le zoo de la Flèche</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2022-11-11/" rel="alternate"/><updated>2022-11-11T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:5b966c8f-b9a5-3603-8825-d328fe40fa1d</id><content type="html">&lt;p&gt;Nous avons passé une journée, cette semaine, au &lt;a href="https://www.zoo-la-fleche.com"&gt;zoo de la Flèche&lt;/a&gt;.
Ce n'est pas comme si c'était loin, puisque situé à une quinzaine de kilomètres ! Mieux vaut tard
que jamais... Le gros avantage d'une visite hors saison haute et hors week-end et jours fériés,
c'est qu'on évite la foule. Et le fait est qu'on avait parfois l'impression, durant cette visite,
d'être presque les seuls visiteurs ! Sans réserve, ce fut une balade réussie. Le parc est grand et
bien agencé. L'accès aux nombreux animaux est aisé, même si, comme dans tous les zoos, il faut
parfois se montrer patient !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en résulte une série d'une &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/777"&gt;bonne soixantaine de photos&lt;/a&gt; en accès libre (et sous licence CC-BY).&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Piwigo version 13</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2022-10-12/" rel="alternate"/><updated>2022-10-12T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:788aa013-18d0-3ade-8593-25bc6ce7cbad</id><content type="html">&lt;p&gt;La version 13 de &lt;a href="https://fr.piwigo.org"&gt;Piwigo&lt;/a&gt; est sortie hier. Dans la lignée des précédentes, elle apporte de sympathiques améliorations au niveau de l'expérience utilisateur du back-office, ainsi que la compatibilité avec PHP 8.1. Ce logiciel est vraiment une merveille et il continue de se bonifier avec le temps. Pour connaître la liste de toutes les nouveautés de cette version, je vous invite à consulter les &lt;a href="https://fr.piwigo.org/version-13.0.0"&gt;notes de version&lt;/a&gt; sur le site officiel de Piwigo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai pu effectuer la mise à niveau de &lt;a href="https://photo.bourez.net"&gt;photo.bourez.net&lt;/a&gt; sans délai et sans l'ombre d'un problème, l'ensemble des plugins que j'utilise ainsi que le thème ayant déjà été mis à jour. Le passage de la V11 à la V12 avait été bien plus long !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai profité de cette mise à jour pour faire quelques ajustements au niveau des feuilles de style. J'ai également agrandi, de façon globale, la taille des vignettes des photos. Enfin, j'ai ajouté les 15 photos les plus récentes ainsi qu'un accès aux tags sur la page d'accueil pour avoir un aperçu direct sur les nouveautés et faciliter la navigation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis l'an dernier, Piwigo est clairement la pièce maîtresse pour ma gestion du "stock" de photos familiales. Il y a désormais plus de 19000 photos dont plus de 3000 sont en accès public sous licence CC-BY.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note : l'illustration de cet article a été réalisée avec &lt;a href="https://mockuuups.studio"&gt;Mockuuuups Studio&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Quatorze point deux</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2022-03-11/" rel="alternate"/><updated>2022-03-11T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:2995e88c-9448-33e7-9711-d964ad6f9638</id><content type="html">&lt;p&gt;J'ai publié aujourd'hui une nouvelle mise à jour mineure du thème du site, la V14.2. Les modifications, globales,
 se concentrent exclusivement sur la présentation, tout particulièrement en ce qui concerne les couleurs 
 et les contrastes. Le but de ces ajustements est d'améliorer la lisibilité générale, en particulier 
 pour les personnes mal voyantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains choix, souvent inchangés depuis de nombreuses années, étaient en effet fort peu judicieux. 
C'était le cas, par exemple, de la couleur par défaut des liens. Ou certains titres, en orange sur blanc. 
Ou encore le bandeau de la page d'accueil, plus que limite ! Même pour un tout petit site comme bourez.net, 
il y a beaucoup de choses à faire pour le rendre plus accessible. Cela fera l'objet de futures modifications. 
Après tout, ça fait vingt ans (!!!) qu'il sert à toutes sortes d'expérimentations, et c'est une thématique 
importante et passionnante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note : l'illustration de cet article a été réalisée avec &lt;a href="https://mockuuups.studio"&gt;Mockuuuups Studio&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Processus de publication des photos</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2021-11-22b/" rel="alternate"/><updated>2021-11-22T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:0e9b8492-73f2-3806-9e31-697a62552d84</id><content type="html">&lt;p&gt;Comme je le &lt;a href="../2021-09-10/"&gt;mentionnais&lt;/a&gt; en septembre, une des raisons qui m'ont poussé à
"éclater" mon ancien site en deux entités distinctes, dont une entièrement dédiée à la photographie,
était mon mécontentement quant au processus de publication des photos. Le système que j'avais
adopté, sous Drupal 7, était à la fois rigide et limité. Pour publier des photos, il me fallait :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;créer un nouveau contenu sur le site&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;envoyer l'image via un classique sélecteur de fichiers&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;renseigner tous les champs (titre, description, tags...)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La procédure devait être répétée pour chaque photo, une par une. C'était... fastidieux. Pire, toutes
les photos envoyées vers le site étaient en vrac dans un unique répertoire, un immense bordel sur le
système de fichiers, bien qu'organisé sur le site. Il faut comprendre que j'avais mis en place ce
système il y a près de dix ans, alors que je découvrais à peine Drupal. Je n'ai donc pas forcément
fait les choix les plus judicieux ou pratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis, beaucoup de choses ont évolué dans mon environnement numérique. À commencer par l'arrivée
d'un NAS. Et la découverte, il y a quelques mois, de Piwigo. Fort de cela, mes attentes ont changé
et j'ai décidé de mettre en place un processus revu de A à Z. Les grands principes sont les suivants
:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les photos doivent être dans une arborescence classique année/mois/photos&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les photos doivent être redondantes entre le NAS en local et le site hébergé à l'extérieur&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la synchronisation entre les deux doit être automatisée avec possibilité de la forcer à la main&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Vous trouverez en bas du texte un schéma détaillant le fonctionnement global des processus impliqués
dans la publication de photos.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Quelques explications :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Je sauvegarde toutes les photos non traitées (les photos "sources") sur le NAS, dans un répertoire
dédié. Je fais de même pour une sélection de photos iCloud faites avec l'iPhone. Les photos
sélectionnées, traitées et documentées (titre, tags) sont ensuite copiées dans un autre répertoire,
toujours sur le NAS, dans une arborescence organisée par année et par mois. Ce répertoire est
synchronisé automatiquement toutes les nuits (avec rsync) vers Piwigo, hébergé sur le serveur
distant chez OVH. Dans l'autre sens, une sauvegarde du serveur OVH est effectuée toutes les nuits
(avec Active Backup for Business) sur mon NAS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela me donne donc de la souplesse, car publier des photos me demande juste de les faire glisser
vers un dossier sur le NAS. De plus, ces photos ont déjà un titre et des tags, inclus directement
dans le fichier JPEG. Cela me donne également de la redondance entre deux environnements séparés
géographiquement. Le tout bien rangé dans une arborescence pouvant être parcourue sans aucun
logiciel particulier.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Mise à jour du 14 décembre 2021 :&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Depuis la rédaction de ce billet le mois dernier, j'ai renforcé les sauvegardes. Le schéma a été mis à jour en conséquence. Voici ce que j'ai ajouté :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Toutes les semaines, tous les contenus importants (dont les photos sources) sont sauvegardés sur un NAS situé à plusieurs centaines de kilomètres de chez moi. Le NAS distant fait la même chose sur mon NAS. C'est Hyper Backup, de Synology, qui est utilisé pour ces deux sauvegardes chiffrées.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Tous les jours, une sauvegarde des contenus essentiels du NAS est faite sur un SSD externe que j'emmène avec moi lorsqu'il n'y a personne à la maison. Là encore, c'est Hyper Backup qui est utilisé.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;Notes&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Avoir un NAS ainsi qu'une connexion réseau performante ouvre réellement de nombreuses perspectives.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le schéma qui illustre ce billet a été entièrement créé en &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Markdown"&gt;Markdown&lt;/a&gt;, à l'aide de &lt;a href="https://joplinapp.org/"&gt;Joplin&lt;/a&gt;, un logiciel open source vraiment très très chouette. J'en reparlerai.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</content></entry><entry><title>Quatorze point un</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2021-11-22/" rel="alternate"/><updated>2021-11-22T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:98e231bb-51ab-3f4c-98b9-1c1a0da0899b</id><content type="html">&lt;p&gt;J'ai mis en ligne ce soir une mise à jour mineure du thème du site. C'est une première itération pour corriger quelques imperfections et... 
approximations de la &lt;a href="../2021-09-10/"&gt;V14&lt;/a&gt; publiée en septembre dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les principales modifications concernent la typographie, qui n'était pas, à ce moment, totalement finalisée. Le site utilise désormais 
plus intensément la magnifique police Montserrat ainsi qu'une nouvelle police libre de droits, Lora, pour le texte des billets de blog.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde partie des modifications vise avant tout à rendre la consultation sur mobile plus agréable. Ce n'était pas franchement 
optimal pour les plus petits écrans dans le genre iPhone SE. De plus, la navigation principale sur les petites tablettes en mode 
verticale était un peu... chaotique ! Ce n'est pas encore parfait et d'autres ajustements suivront dans les prochaines semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du côté des &lt;a href="https://photo.bourez.net/"&gt;photos&lt;/a&gt; il faut noter que la version 12 de &lt;a href="https://www.piwigo.org/"&gt;Piwigo&lt;/a&gt; est désormais 
disponible. Mais je reste sur la version 11 pour le moment, car quelques modules indispensables pour moi ne sont pas encore compatibles avec la nouvelle version.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Bourez.net V14</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2021-09-10/" rel="alternate"/><updated>2021-09-10T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:bbaecc88-8db7-300c-ad49-8199af60bf17</id><content type="html">&lt;p&gt;Après neuf ans de bons et loyaux services, il devenait urgent de mettre à la retraite le vénérable
Drupal 7 et de le remplacer par un CMS plus dans l'air du temps. Mais la structure du site, créée en
2012 à l'occasion de la &lt;a href="../2012-06-05/"&gt;V10&lt;/a&gt;, se prêtait assez mal à une migration de masse
de l'ensemble des données. De plus, j'étais de moins en moins satisfait de mon système de gestion
des photographies sous Drupal. Pour deux raisons : tout d'abord concernant l'ergonomie de
consultation des photos, franchement datée. Mais également concernant mon processus de publication,
incroyablement rigide et peu pratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, bourez.net fêtera l'an prochain ses vingt ans d'existence. &lt;strong&gt;Vingt ans&lt;/strong&gt; !!! Il était temps
pour moi de faire un bilan sur ce que je voulais présenter sur ce site personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette V14 est donc l'occasion de revoir totalement le fonctionnement de bourez.net, puisqu'il
prendra désormais la forme de deux sites complémentaires utilisant deux outils distincts :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://www.bourez.net/"&gt;www.bourez.net&lt;/a&gt; : le site principal, fonctionnant sous &lt;a href="https://www.drupal.org/"&gt;Drupal 9.2&lt;/a&gt; ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://photo.bourez.net/"&gt;photo.bourez.net&lt;/a&gt; : l'ensemble de mes photographies, fonctionnant sous &lt;a href="https://www.piwigo.org/"&gt;Piwigo&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h3&gt;1. www.bourez.net&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le site Drupal est une version fortement simplifiée de ce qui existait jusqu'alors, que je
qualifierais volontiers aujourd'hui d'usine à gaz. J'ai voulu épurer, faire du ménage et j'ai décidé
de tout recentrer autour du blog, ce que je considère comme étant la seule fonctionnalité
"essentielle" du site. En dehors des photos bien sûr. Tout le reste, qui était surtout réservé aux
utilisateurs authentifiés, passe à la trappe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau thème a lui aussi été créé dans une logique de très forte simplification. Il dérive de
&lt;a href="https://www.drupal.org/project/bartik"&gt;Bartik&lt;/a&gt;, le thème de base de Drupal 9. Mais il sera
probablement le dernier utilisant ces technologies : la V15 utilisera
&lt;a href="https://getbootstrap.com/"&gt;Bootstrap&lt;/a&gt;, ce qui n'a pas été possible dans cette première étape
migratoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un mot concernant les commentaires : ils feront leur retour lors d'une prochaine mise à jour du
site. À cette occasion, les commentaires existants seront rétablis.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;2. photo.bourez.net&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Mes photographies sont donc désormais propulsées par &lt;a href="https://www.piwigo.org/"&gt;Piwigo&lt;/a&gt;. Ce dernier
est un logiciel Open Source terriblement puissant et pratique. Je trouve la consultation des
contenus autrement plus pratique et moderne que mes "antiques" développements sous Drupal 7. Tags,
recherche, cartographie, infos EXIF... les possibilités sont vastes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, le processus de mise en ligne et de sauvegarde des photos est devenu bien plus pratique
pour moi. Grâce à Piwigo bien sûr, mais également avec l'aide précieuse de mon NAS. J'en reparlerai
plus en détail dans un futur billet dédié à ce sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour finir, le passage sous Piwigo a été l'occasion de consolider et ranger une bonne fois pour
toutes mes photographies. À l'occasion du passage de bourez.net sous &lt;a href="../2010-12-02/"&gt;Plone
4&lt;/a&gt; puis sous &lt;a href="../2012-06-05/"&gt;Drupal 7&lt;/a&gt;, de nombreuses photos avaient
été "oubliées". Concrètement, la V13, jusqu'à aujourd'hui, proposait un peu plus de 12900 photos. Ce
chiffre est désormais de plus de 18200 !&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Notes&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;un grand merci à Stéphane qui s'est chargé de la migration des données de Drupal 7 vers Drupal 9 ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l'illustration de cet article a été réalisée avec &lt;a href="https://mockuuups.studio"&gt;Mockuuuups Studio&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</content></entry><entry><title>Abri 19, Myriam Caillonneau</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2020-07-20/" rel="alternate"/><updated>2020-07-20T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:d316a42e-c3e0-335c-be86-4ec8b04fcad0</id><content type="html">&lt;p&gt;Je suis tombé sur ce roman publié en 2018 un peu par hasard, via le système d'emprunts de livres électroniques proposé par Amazon Prime. Hmmm, du post-apocalyptique avec une terre dévastée et une population confinée dans des abris, un personnage principal dont on se doute qu'il va devoir se rendre à l'extérieur... Voilà qui pourrait être une lecture estivale idéale ? Et puis cette idée de brouillard me rappelle un peu le très réussi &lt;a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Fallout_4%3A_Far_Harbor"&gt;Far Harbor&lt;/a&gt; de Fallout 4. Tout un programme !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En voici le résumé :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;La Terre a été recouverte par un mystérieux brouillard qui a occulté la lumière du soleil et étouffé toute vie. Face à l’impuissance des scientifiques pour l’endiguer, le gouvernement américain s’est résigné à préserver les plus indispensables à la survie du peuple. Depuis 11 ans, ils vivent terrés dans des abris régis par des règles strictes qui garantissent la survie de tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est dans l’un de ces bunkers que vivent Liam et sa grande sœur Kathlyn. Depuis la perte tragique de leurs parents, ces deux orphelins veillent tendrement l’un sur l’autre. Au sein de l'abri 19, tous deux travaillent comme réparateurs et assurent la maintenance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En raison de l’incendie d’un générateur, Kathlyn est gravement blessée. Or les dirigeants refusent de gaspiller leurs ressources pour la soigner. Révolté par cette décision, Liam doit faire un choix : respecter les lois de l’abri ou bien tenter de la sauver et risquer l’exil dans un monde dévasté.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Quelques heures plus tard, voici ce que j'en pense. "Abri 19" est un roman relativement court qui se lit facilement : sa construction est linéaire (j'y vois trois parties distinctes, j'y reviendrai), son écriture est simple tout en restant de qualité et le rythme est soutenu de la première à la dernière page.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, tout au long de ma lecture, je n'ai pu m'empêcher de me dire que je ne faisais probablement pas partie du "cœur de cible" de l'oeuvre de Myriam Caillonneau. J'ai plutôt un profil de vétéran lecteur de SF (traduisez : je suis vieux !) et j'ai plus l'impression qu'il se destine à des lecteurs jeunes, ados, pour qui il peut constituer une formidable porte d'entrée à ce que peut être un roman de SF dans un univers post-apocalyptique aux limites de la &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dystopie"&gt;dystopie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors du coup, j'ai trouvé que certains raccourcis ou partis pris étaient un peu... faciles. Comme quelques coïncidences du récit pas tout à fait vraisemblables par exemple. De même, les personnages manquent un peu de profondeur et leurs réactions semblent parfois un brin expéditives. Mais cela ne gâche en rien le fait que le roman se dévore : on veut absolument savoir où le périple du jeune Liam va le mener. Et nous avec.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'aimerais revenir à ce que j'ai identifié comme les 3 parties du récit. Pas facile d'en parler sans rien dire de l'intrigue. Globalement, j'ai véritablement adoré le premier tiers. Une chouette évocation de la vie dans l'abri, quoi qu'un peu courte, qui fleure bon les références du genre avec quelques sympathiques clins d’œil à la culture populaire. Pas seulement dans la littérature bien entendu !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde partie, sans vous gâcher la surprise, se passe évidemment en dehors du fameux abri 19. J'ai beaucoup aimé aussi, l'écriture rendant bien l'ambiance post-apo de cette terre envahie par le brouillard et son lot de dérives auquel on s'attend inévitablement. L'ambiance est glauque, pesante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le seul bémol pour moi, et là je ne peux rien vous dire de plus, concerne le dénouement du roman : je ne suis pas "super fan" de l'idée. Mais sincèrement, c'est peut-être une simple histoire de goûts et j'ai lu jusqu'aux derniers mots sans que cela ne me gêne. Non, c'est juste "l'idée" derrière tout ça.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour conclure, je ne peux que recommander le roman de Myriam Caillonneau, sauf peut-être pour les lecteurs les plus chevronnés fans des univers post-apocalyptiques un peu "pointus". Pour les autres, et en particulier pour celles et ceux qui souhaiteraient en faire la découverte, c'est une excellente entrée en matière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah, j'allais oublier un point bonus essentiel du roman : Depeche Mode !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retrouvez &lt;a href="https://www.amazon.fr/Abri-19-Myriam-Caillonneau/dp/B079VD5TQF"&gt;"Abri 19" sur Amazon&lt;/a&gt;, disponible en format électronique et en version papier.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Tous à Zanzibar, John Brunner</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2018-03-27/" rel="alternate"/><updated>2018-03-27T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:7f303159-5dee-33b2-a935-59889d72116d</id><content type="html">&lt;p&gt;Nous sommes en 2010. Sur une terre surpeuplée qui se gave de lois eugéniques pour tenter de
maîtriser l'avenir, Norman et Donald vivent en colocation à New York. Une ville de 30 millions
d'habitants entièrement recouverte d'un dôme translucide. La technologie y est omniprésente. La
publicité aussi. Le terrorisme et les émeutes également. Norman House est responsable RH chez
General Technics, la plus grosse société américaine de technologie. Donald Hogan est étudiant. Mais
également membre des services secrets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publié en 1968, « &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tous_%C3%A0_Zanzibar"&gt;Tous à Zanzibar&lt;/a&gt; » est un
roman clé dans l'oeuvre de &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tous_%C3%A0_Zanzibar"&gt;John Brunner&lt;/a&gt;. Il
est  souvent considéré comme un classique incontournable de la science-fiction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux choses frappent à la lecture de ce long ouvrage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d'abord sa construction atypique : on découvre un récit organisé sous la forme d'une alternance de quatre types de chapitres très différents :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;« Contexte » donne des éléments de présentation du monde imaginé par Brunner ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« Le monde en marche », très original, est constitué de petits éléments, instantanés ou vignettes, bouts de phrases, très peu structurés mais qui participent à restituer l’ambiance un peu folle de ce roman ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« Jalons et portraits » permet de faire la connaissance de personnages secondaires et de leur histoire ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;« Continuité » enfin, est le récit principal du roman, autour des deux personnages principaux, Norman et Donald.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ce récit déconstruit est d’une grande originalité, mais il peut déstabiliser quand on commence la
lecture du roman. Il faut quelques pages pour s’y adapter et en apprécier les apports.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde chose qui frappe dans « Tous à Zanzibar », c’est que le monde de 2010 créé par Brunner à
la fin des années 60 ressemble furieusement... à notre époque ! Quelques thèmes me viennent à
l'esprit :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;la surpopulation et les problématiques liées à l'eugénisme...&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le racisme, le terrorisme et le sentiment parfois injustifié des populations vis à vis de l'insécurité, les tueries de masse aux USA...&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l'omniprésence de la technologie comme les wearables, la dépendance vis à vis des IA...&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l'omniprésence de la publicité dans les médias, la disparition de la presse écrite, la disparition de la sphère privée...&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la disparition dans les villes des moteurs thermiques, trop polluants ; la chute de l'industrie automobile et la transformation de Detroit en ville "fantôme"...&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le rapport de force entre les USA et la Chine, qui remplace en quelque sorte le bloc soviétique&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la puissance économique des grandes sociétés américaines technologiques, telle que la plus grande d'entre elles est en capacité "d'acheter" un pays d'Afrique.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;"Dans ce pays de quatre cents millions d’habitants, on comptait deux ou trois amochages par jour, et pourtant, les gens commençaient à faire comme s’ils ne pouvaient pas passer le coin de la rue sans être attaqués."&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, l'écriture datant de 1968 entraîne quelques errements technologiques&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-1"&gt;&lt;a href="#fn-1"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; un peu "baroques"
qui ne sont pas sans rappeler l'oeuvre de Philip K. Dick&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-2"&gt;&lt;a href="#fn-2"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; de la même époque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais dans l'ensemble, John Brunner fait mouche avec cette vision du futur. On est ici en présence
d'une science-fiction aux limites de la clairvoyance !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si « Tous à Zanzibar » brille sur la forme et sur le fond dans son évocation du monde de 2010, je
suis plus réservé concernant l'intrigue principale et ses protagonistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Simples colocataires au début du roman, Norman et Donald vont rapidement suivre deux chemins
séparés. L'un vers l’Afrique, l'autre en Asie. Avec un point commun cependant : leurs destinées
auront de fortes retombées internationales, car impliquées dans de vastes enjeux politiques,
militaires et économiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le problème, c'est que la construction du roman, toute en ruptures, rend difficile l'attachement à
l'histoire et aux personnages, qui manquent tout de même d’épaisseur et d’approfondissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela ne rend pas pour autant la lecture ennuyeuse, mais il ne faut pas s’attendre à une intrigue
haletante digne d'un « page-turner » moderne. Et puis de toute façon, Brunner lui-même qualifiait
cette œuvre de "non-roman".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concernant la version française du roman, je me dois de signaler l'excellente qualité de la
traduction française effectuée par Didier Pemerle. Car "Tous à Zanzibar" c'est aussi un vocabulaire
très particulier à base de nombreux mots composés inventés qui sont souvent délirants. Cette version
française sonne très juste&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-3"&gt;&lt;a href="#fn-3"&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mention spéciale également pour la longue préface de Gérard Klein qui s'interroge sur la frontière
qui existe entre la science-fiction et la prospective.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au bout du compte, est-ce que je recommande la lecture de « Tous à Zanzibar » ? Très certainement !
C’est un formidable exercice d’anticipation et sans l’ombre d’un doute un jalon fondateur dans
l'histoire de la science-fiction.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;"A part ça, je m'en moque comme d'une fiente de baleine."&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;div class="footnotes"&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;ol&gt;&lt;li id="fn-1"&gt;&lt;p&gt;L'encyclopédie parlante de John Brunner fait un peu désuète face à notre Wikipédia ! Et que dire du télétype ?!&lt;a href="#fnref-1" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li id="fn-2"&gt;&lt;p&gt;Je trouve dans « Tous à Zanzibar » des similitudes avec la période "60's" de Dick. Comme la mention du "Yi-king", qui fait inévitablement penser au "Maître du Haut Château".&lt;a href="#fnref-2" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li id="fn-3"&gt;&lt;p&gt;Je vous invite à lire à ce sujet cet &lt;a href="http://blog.belial.fr/post/2015/07/21/Rencontre-avec-Didier-Pemerle"&gt;interview de Didier Pemerle&lt;/a&gt;.&lt;a href="#fnref-3" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;
</content></entry><entry><title>Le Dieu venu du Centaure, Philip K. Dick</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2018-02-19/" rel="alternate"/><updated>2018-02-19T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:32d47040-c32b-3912-89a1-56cdb267f127</id><content type="html">&lt;p&gt;Dans le futur, la surpopulation et le réchauffement climatique ont rendu la vie sur Terre
particulièrement difficile en dehors des grandes villes, réservées à l'élite. Pour régler le
problème de surpopulation, le système solaire a été colonisé et les masses sont envoyées vers ces
nouvelles colonies, sans billet de retour et destinées à une vie morne et misérable sur des planètes
pas franchement plus accueillantes que la Terre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais heureusement, il y a les poupées Pat, des jouets pour adultes qui reconstituent leur vie passée
et heureuse, façon existence idéale made in USA. Et puis il y a le D-Liss, une drogue hallucinogène
qui leur permet de pratiquer des séances collectives de jeu plus vraies que nature ! Bien entendu,
le tout est fourni par l'élite terrienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un jour, Palmer Eldritch, un aventurier que l'on croyait disparu, revient d'une expédition dans le
système Proxima du Centaure. Et il ramène avec lui le K-Priss, une drogue bien plus puissante que le
D-Liss, qui sera tout prochainement commercialisé dans les colonies !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inspiré de sa nouvelle "The days of Perky Pat" parue quelques années plus tôt dans le magazine
"Amazing", "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dieu_venu_du_Centaure"&gt;Le Dieu venu du Centaure&lt;/a&gt;" a été publié par &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_K._Dick"&gt;Philip K. Dick&lt;/a&gt; en 1965, sous le
titre original "The Three stigmata of Palmer Eldritch".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne tournons pas autour du pot, c'est un classique de la période "années 60" de l'auteur ! Difficile
en effet de faire plus "Dickien" car tout y est ou presque : la réalité qui part complètement en
cacahouètes, la drogue, la religion, les politiciens et multinationales pourri(e)s, le mensonge
d'état(s) pour s'assurer le contrôle des peuples, la colonisation de Mars, la culture allemande ou
encore les &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9cognition"&gt;précogs&lt;/a&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La grande originalité, ce sont ces fameux combinés P.P. Au-delà des poupées en elles-mêmes, les
colons claquent une bonne partie de leurs économies dans tout un tas d'accessoires pour recréer
l'Amérique d'avant : la maison, les accessoires de jardin comme les barbecues, bref, tous les
clichés sont là. Se réunissant pour consommer le D-Liss, ils partent dans une hallucination
collective, prenant le contrôle des poupées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, on sent immédiatement la référence à la &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Poup%C3%A9e_Barbie"&gt;célèbre poupée&lt;/a&gt; commercialisée depuis 1959 par
Mattel. Mais le propos va plus loin puisqu'il ne concerne pas un jouet pour enfants : un palliatif
collectif pour fuir une réalité glauque en se réfugiant dans un virtuel bien plus gratifiant. À
notre époque, difficile de ne pas penser aux jeux vidéos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'oeuvre est plutôt courte, mais d'un intense foisonnement thématique. C'est du Dick de l'époque :
c'est touffu, parfois brouillon, mais l'auteur sait vous faire douter quand il le faut et démolir
vos certitudes là où vous ne vous y attendiez pas. Il faut parfois s'accrocher pour suivre ce récit
pourtant relativement linéaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour conclure, il y a sans doute plus abouti, plus travaillé et plus qualitatif dans l'oeuvre de
Dick. De plus, je ne conseille pas ce roman comme première lecture pour ceux qui souhaitent
découvrir l'auteur. Mais sachez que la lecture de ce classique sera, tôt ou tard, simplement
incontournable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je précise qu'il s'agit pour moi d'une seconde lecture du roman que j'avais initialement découvert lorsque j'étais ado.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Depeche Mode au Stade de France 2017</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2017-07-03/" rel="alternate"/><updated>2017-07-03T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:a6f97a59-6410-36c4-9732-5cc66c931d4f</id><content type="html">&lt;p&gt;Un concert de Depeche Mode, c'est toujours un peu spécial, une grande messe musicale dédiée à un public de 
plusieurs dizaines de milliers de personnes totalement acquises à leur cause. Presque religieusement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le concert de samedi dernier, au Stade de France, a tenu toutes ses promesses : intense, impressionnant et copieux. 
La dernière fois que je les avais vus, c'était en 2009. Malgré un début un peu poussif, 
la &lt;a href="http://www.setlist.fm/setlist/depeche-mode/2017/stade-de-france-saint-denis-france-4be4c346.html"&gt;setlist&lt;/a&gt; 2017, 
au-delà des incontournables, est plus musclée avec des versions remaniées de certains vieux morceaux tout aussi 
pertinentes que... percutantes !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mention spéciale pour le "Everything count" dans une version revisitée plutôt irrésistible ou le très 
(très très) réussi "A Pain That I'm Used To" façon Jacques Lu Cont. Bref, ce fut un régal. Un grand merci 
à Audrey pour ce somptueux cadeau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai mis en ligne &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/569"&gt;quelques photos&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Formule E Paris 2017 : drapeau vert !</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2017-05-22/" rel="alternate"/><updated>2017-05-22T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:1997dd94-a3d9-3c11-b4ae-9c9030c6a6a7</id><content type="html">&lt;p&gt;Pour son retour à Paris, ce samedi 20 mai, la formula E devait impérativement faire oublier aux
spectateurs le fiasco organisationnel de l'an dernier. Je peux dire que le pari est largement gagné,
car même si tout n'était pas parfait cela n'avait absolument plus rien à voir !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En premier lieu, les places payantes donnaient accès à des places numérotées dans les tribunes.
Celles-ci ne sont toujours pas idéales, car placées très bas et proches des grilles, mais c'est
toujours mieux qu'en 2016. De plus, était disponible pour les détenteurs de billets une balade dans
les stands, pendant une heure le matin entre les essais libres et les qualifications. Et ça, c'était
vraiment super : pouvoir être au plus près de l'activité des mécaniciens sur les voitures, croiser
quelques pilotes, voilà qui apportait une proximité très bienvenue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre bonne idée fut de rendre gratuites les zones réservées l'an dernier aux personnes ayant payé
: l'arrière du circuit et l'eVillage. D'autant plus que la dotation en écrans (vraiment) géants a
largement été revue à la hausse et que le village était plus grand et mieux agencé. C'est une
excellente chose pour faire de cette compétition en ville un évènement populaire plutôt qu'élitiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final donc, une édition particulièrement réussie. Les points à améliorer sont, pour moi :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;l'accès aux tribunes via deux petites passerelles ont généré de sérieux embouteillages piétons. Il faudrait, si c'est possible, revoir cela, même si la configuration des lieux impose des contraintes fortes.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;de par cette configuration, il était long et compliqué de se déplacer entre les tribunes et le village.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les grilles sont une plaie pour tout amateur de photos, mais là, je ne vois pas vraiment comment cela pourrait changer puisqu'elles sont là pour des raisons évidentes de sécurité.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;J'ai publié &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/568"&gt;quelques photos&lt;/a&gt;, principalement prises lors de la visite des stands.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vivement 2018 !&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Formula E à Paris : carton rouge aux organisateurs !</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2016-04-24/" rel="alternate"/><updated>2016-04-24T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:b3a98baa-95fd-342e-b750-fba710100d6f</id><content type="html">&lt;p&gt;Ce week-end s'est tenu le premier "ePrix" de l'histoire dans les rues de Paris sur un circuit provisoire aménagé autour des Invalides. Un moment historique et festif dans un lieu magnifique pour faire découvrir cette discipline naissante à un public pas forcément connaisseur. Ce fut une chouette journée, hélas copieusement gâchée par une organisation complètement loupée, pour ne pas dire scandaleuse, qui a très fortement pénalisé les spectateurs qui avaient payé leur place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment peut-on se fourvoyer à ce point ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En premier lieu, l'agencement des lieux était un véritable labyrinthe, composé non pas d'une enceinte unique mais de deux zones, très éloignées, avec de grosses difficultés de déplacement pour passer de l'une à l'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'un côté le "eVillage", sur l'esplanade, une zone très bien agencée proposant plusieurs activités, un écran (vraiment) géant et le podium. Mais sans aucune vue sur le circuit, tout juste de quoi voir le bout de la ligne des stands, inaccessible sauf aux invités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l'opposé du circuit, la place Vauban : une zone étriquée au bord du circuit où l'on pouvait voir les monoplaces passer... derrière d'énormes grilles. Ou pas, puisque dans les beaux virages du parcours on ne voyait tout simplement rien du tout, l'organisation ayant trouvé judicieux d'installer sur les grilles des panneaux publicitaires obstruant totalement la vue !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l'intérieur du circuit figuraient de belles tribunes, permettant de regarder confortablement la course. Sauf que... ces nombreuses tribunes étaient réservées aux invités et donc interdites d'accès aux personnes ayant payé leur place ! Vous ne rêvez pas, il n'était pas possible d'acheter des billets donnant accès aux tribunes. VIP only !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour quel résultat ? Ces tribunes étaient vides alors que la foule s'entassait derrière les grilles en ne voyant rien. Certes, il y avait des écrans, mais une partie de ceux-ci étaient orientés... vers les tribunes vides !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ajoute que les passants qui n'avaient pas de places payantes voyaient quasiment aussi bien (ou aussi mal, c'est une question de point de vue..!), à quelques mètres derrière. Juste une épaisseur de grille en plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors pour voir la course confortablement, il n'y avait que deux solutions : rentrer chez soi pour la suivre à la TV ou, sur place, se déplacer dans l'eVillage pour profiter de l'écran géant... situé à des centaines de mètres du circuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai du mal à comprendre comment les personnes qui ont organisé cet évènement ont pu se planter à ce point. Certes, la configuration des lieux et le caractère provisoire du circuit imposaient de fortes contraintes. Mais il était sans aucun doute possible de faire plus pratique, histoire que les personnes ayant payé leur place n'aient pas le sentiment d'être pris pour des pigeons !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Espérons en tout cas que ce fiasco organisationnel soit pris en compte pour proposer une édition 2017 revue et corrigée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pouvez retrouver ici-même &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/772"&gt;quelques rares photos&lt;/a&gt; (eh non, je ne suis pas fan de photos de grilles métalliques !) prises lors de cet évènement.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>La vérité sur l'affaire Harry Quebert, Joël Dicker</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2016-03-16/" rel="alternate"/><updated>2016-03-16T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:a56613c8-8812-3177-8887-548554d6448a</id><content type="html">&lt;p&gt;New York, 2008. Marcus Goldman est un jeune écrivain, devenu célèbre grâce à son premier roman, qui
peine à retrouver l'inspiration. Marcus a un mentor, l'auteur des "Origines du mal" qui a connu un
immense succès aux États-Unis à la fin des années 70 : Harry Quebert. Ce dernier se retrouve accusé
de meurtre lorsqu'on découvre, enterré dans son jardin, le corps de Nola Kellergan, disparue à l'âge
de 15 ans durant l'été 1975, avec qui il entretenait une liaison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marcus décide de quitter New York et de se rendre à Aurora, dans le New Hampshire, pour faire la
lumière sur cette surprenante accusation et prouver l'innocence de son ami. Mais l'enquête va
rapidement se montrer beaucoup plus compliquée que ce qu'il imaginait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_V%C3%A9rit%C3%A9_sur_l&amp;#39;affaire_Harry_Quebert"&gt;La vérité sur l'affaire Harry
Quebert&lt;/a&gt;", roman
publié par le très charismatique écrivain suisse romand &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jo%C3%ABl_Dicker"&gt;Joël
Dicker&lt;/a&gt; en 2012, a connu un succès exceptionnel, se
vendant comme des petits pains et remportant le Grand Prix du roman de l'Académie française ainsi
que le Goncourt des Lycéens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'appuie sur des recettes classiques qui fonctionnent franchement pas mal : le récit d'une
enquête à l'américaine dans un style simple et efficace, avec de multiples rebondissements relançant
l'intrigue de façon très régulière. Difficile de s'ennuyer, d'autant que Joël Dicker s'amuse avec le
lecteur en l'embrouillant à coups de fausses pistes ou d'évidences qui ne le sont pas,
particulièrement dans la deuxième moitié du roman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La progression de l'enquête est parsemée de nombreux flashbacks, se déroulant essentiellement - mais
pas seulement - durant l'été 1975. Ici aussi, cela fonctionne très bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui fonctionne nettement moins bien, en revanche, c'est lorsque l'auteur évoque la relation entre
Harry et Nola : un écrivain de 34 ans qui vit une histoire d'amour secrète et absolue avec une
gamine de 15 ans, ça annonce du lourd, de l'intense, du sulfureux. Rien de tout cela dans le roman,
l'histoire est plutôt "gnangnan" et parfois aux limites du grotesque en raison de certains dialogues
ou extraits des "Origines du mal" vraiment mièvres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, difficile de ne pas trouver quelques personnages franchement caricaturaux : l'éditeur
forcément un peu crapule, la "plus belle fille du lycée" digne d'un teen-movie, le flic à la
timidité maladive qui n'ose aborder la fille en question, l'autre flic imbuvable qui devient le
meilleur pote de Marcus ou encore la "mère juive" totalement parodique, mais qui, je l'avoue, m'a
parfois bien fait rire ! Globalement, la description qui est faite des USA, que ce soit en version
1975 ou 2008, fait un peu cliché.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'à cela ne tienne, ces ratés ne m'ont pas découragé dans ma lecture du roman. Ce dernier est tout
simplement sauvé par son intrigue. Le côté "Page-turner" fonctionne à plein régime et agit comme une
drogue : on doit avancer, on veut en savoir plus pour découvrir enfin qui a tué Nola Kellergan !
Facile, mais efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est édité en France par les éditions de Fallois.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Un flux RSS tout neuf</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2016-03-05/" rel="alternate"/><updated>2016-03-05T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:cadb8fe7-e0b7-3725-8f28-19f6dc468b63</id><content type="html">&lt;p&gt;Lors de la migration de bourez.net sous Drupal, en 2012, j'ai confié la génération du flux RSS du
site aux fonctionnalités de base du CMS, couplé avec l'inévitable module "views". Cette méthode a le
gros avantage de la simplicité de mise en œuvre. Mais elle a aussi ses limites : il est très
difficile, voir impossible, de personnaliser les flux. En ce samedi matin neigeux, j'ai revu la
méthode de génération du flux RSS du site, grâce à l'utilisation d'un module très pratique : &lt;a href="https://www.drupal.org/project/views_rss"&gt;Views
RSS&lt;/a&gt;. Celui-ci permet d'utiliser de construire un flux à partir de champs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du coup, tout est possible ou presque, surtout si vous vous penchez sur les "hooks" associés.
L'article "&lt;a href="https://www.phase2technology.com/blog/your-guide-to-extending-rss-feeds-in-drupal/"&gt;Your Guide To Extending RSS Feeds in Drupal&lt;/a&gt;" chez Phase2 explique tout ça. Je vous
recommande vraiment ce module, mais attention à bien lire la &lt;a href="https://www.drupal.org/node/1344136"&gt;documentation du module&lt;/a&gt; pour
correctement formater vos champs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le flux de bourez.net est désormais mieux formaté tout en restant très simple.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Jason n'aimait pas le menu mobile</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2016-03-02/" rel="alternate"/><updated>2016-03-02T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:c922fbd0-fce6-33df-aaf9-5d01c2148834</id><content type="html">&lt;p&gt;En octobre dernier, le site a adopté diverses évolutions pour le rendre plus pratique à consulter
sur mobile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais un point restant très peu satisfaisant à mon goût : le menu général du site.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, au "hasard" des mises à jour de Drupal et de ses modules, le menu en question s'est
retrouvé carrément cassé. Après quelques recherches, mises à jour et prises de tête - qui a dit que
c'était le quotidien de tout webmaster Drupal ?! - le menu est enfin réparé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et j'en ai profité pour me pencher sur des évolutions CSS spécifiques à la version mobile qui
rendront, je l'espère, ce menu plus agréable à utiliser, y compris sur tablettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors Jason, heureux ?&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Quoi de neuf derrière l'écran ?</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2016-03-01/" rel="alternate"/><updated>2016-03-01T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:b202aace-b28d-3791-94ac-30ec8d0f6693</id><content type="html">&lt;p&gt;Une nouvelle rubrique fait son apparition sur le site ce mercredi soir. Elle vous propose une &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/573"&gt;collection personnelle de fonds d'écrans&lt;/a&gt;, 
réalisés exclusivement sur iPad et disponibles sous licence Creative Commons "attribution". Mon idée de départ était de voir ce qui était possible de faire sur la tablette en matière de 
retouche photo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous sont réalisés à partir d'éléments personnels :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;mes photos personnelles&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;des copies d'écran de jeux sur PC ou sur iPad&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;des fractales générées avec le fabuleux logiciel &lt;a href="http://fract.al/"&gt;Frax&lt;/a&gt;, en utilisant la palette de couleurs d'une de mes photos&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;J'utilise les applications suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://itunes.apple.com/fr/app/stackables-textures-effets/id704236938"&gt;Stackables&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://itunes.apple.com/fr/app/snapseed/id439438619"&gt;Snapseed&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://itunes.apple.com/fr/app/mobilemonet-photo-sketch-watercolor/id395563116"&gt;MobileMonet&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.pixelmator.com/ios/"&gt;Pixelmator&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Comme à d'autres endroits du site, il est possible de filtrer la liste. Trois critères sont proposés :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;étiquette&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;application utilisée&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;couleur dominante&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La collection contient pour l'instant 40 images, et d'autres seront bien entendu ajoutées régulièrement.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Black-out, Connie Willis</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2016-01-20/" rel="alternate"/><updated>2016-01-20T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:1ecbe970-7936-3924-9ac1-d560bbc55905</id><content type="html">&lt;p&gt;En 2060, les historiens ont une formidable technologie à leur disposition : le voyage dans le temps,
leur permettant de revivre les évènements marquants de l'histoire. Trois d'entre eux sont envoyés en
Angleterre durant la Seconde Guerre mondiale, en 1940. Mérope étudie les conditions de vie des
enfants évacués loin de Londres, activement bombardée par l'aviation allemande. Polly se fond dans
la population londonienne qui affronte cette difficile et dangereuse période de son histoire.
Michael, quant à lui, revit l'évacuation des troupes anglaises en pleine déroute, de Dunkerque vers
Douvres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pour les trois protagonistes, un évènement inattendu va bouleverser leur expérience : les
"points de transfert", qui leur permettent de revenir à leur époque, se trouvent subitement
inactifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Black-out%5C_%28Connie%5C_Willis%29"&gt;Black-out&lt;/a&gt;", publié en 2010,
est le premier tome de "Blitz", un diptyque se concluant par le roman "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/All%5C_Clear"&gt;All
Clear&lt;/a&gt;". &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Connie%5C_Willis"&gt;Connie
Willis&lt;/a&gt; est une auteur primée dans le monde de la
science-fiction avec plusieurs prix Hugo, Nebula et Locus. "Blitz" a d'ailleurs réussi la
performance de recevoir les trois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce long premier tome me laisse une impression plutôt mitigée. Je m'attendais avec grand intérêt à un
savant mélange de science-fiction et de roman historique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois les premières pages passées, le récit consiste exclusivement à suivre les aventures des
trois historiens au coeur de la Seconde Guerre mondiale. La majeure partie de "Black-out" alterne
les récits, avec un chapitre par personnage. Il faut reconnaitre que l'Angleterre de 1940 est
extrêmement bien rendue et remarquablement détaillée. C'est indéniablement le point fort du roman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais où est la S.-F. ? Elle est quasiment absente, comme si le voyage temporel n'était qu'un
prétexte introductif pour justifier la présence des trois personnages en 1940. Il y a pourtant des
choses passionnantes à développer sur cette thématique, comme l'excellent concept des points de
divergence abordé par Willis. Peut-être faut-il attendre le second tome&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-1"&gt;&lt;a href="#fn-1"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai mis du temps à aller au bout de ce long roman. Voici pourquoi :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le rythme est vraiment très lent ! Pour être sincère, j'ai failli en abandonner la lecture à plusieurs occasions, car si le récit est agréablement construit et fourmille de détails, il manque d'envergure, de souffle et de rebondissements pour maintenir et relancer l'intérêt au-delà de la formidable évocation historique.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Certains passages, que ce soit des dialogues, des intrigues ou des évènements (faux suspens, faux rebondissement...), m'ont semblé quelque peu simplistes, presque caricaturaux, évoquant plus la littérature adolescente qu'un roman adulte de science-fiction. &lt;/li&gt;
&lt;li&gt;J'ai également cette impression concernant les trois personnages principaux, assez peu "fouillés" malgré la longueur du roman. &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La dernière déconvenue, si j'ose dire, est de se rendre compte que pas grand-chose n'a avancé une fois qu'on a bouclé la dernière page. En tout cas rien en ce qui concerne le voyage dans le temps. Il faut donc enchaîner sur le second tome, "All Clear", encore plus long que le premier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne suis pas sûr d'en avoir le courage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"Black-out" est édité en France par &lt;a href="http://www.bragelonne.fr/livres/View/black-out"&gt;Bragelonne&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class="footnotes"&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;ol&gt;&lt;li id="fn-1"&gt;&lt;p&gt;Ces concepts ont peut-être été abordés dans les précédents romans de l'auteur, sur la même thématique, comme "Le Grand Livre" publié en 1992.&lt;a href="#fnref-1" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;
</content></entry><entry><title>Privé de désert, George Alec Effinger</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-11-15/" rel="alternate"/><updated>2015-11-15T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:d3b250cc-404d-346f-be37-9422590db2a0</id><content type="html">&lt;p&gt;Marîd Audran, le "Maghrebi", n'est plus détective privé : il est policier. Il n'est plus sur la
brèche, l'argent coule à flots puisqu'il travaille désormais pour "Papa", un des parrains de la
ville. Et accessoirement, sans qu'on lui demande son avis, il se retrouve également propriétaire
d'un club. Il a même décidé d'arrêter la drogue. Mais bien entendu, tout ça va partir en vrille !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai découvert le cycle de Marîd Audran en début d'année avec la lecture de "Gravité à la manque".
"Privé de désert", publié en 1989, en est la suite. Il est indiqué que les romans du cycle peuvent
être lus de façon indépendante, mais il est tout de même préférable de tout lire pour apprécier
(savourer !) les références au passé d'Audran.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m'attendais donc à retrouver ici les trois thèmes de la série. Nous retrouvons sans équivoque
l'univers du Moyen-Orient et le cyberpunk.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En revanche, Audran n'étant plus détective privé, le récit semble moins influencé par les romans
noirs des années 50. Place ici à des intrigues un peu différentes, peut-être moins encrées dans
l'univers du polar : on y parle trafic d'enfants et d'organes ou encore luttes d'influence entre
parrains très puissants et sans scrupules.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire reste classique avec une narration qui m'a semblé un petit peu plus simple - plus fluide
aussi peut-être - que dans le premier roman. Le rythme est toujours aussi soutenu, ça "dézingue" et
ça tabasse dans tous les sens !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici encore, j'ai apprécié les à-côtés du récit décrivant cette société futuriste et exotique.
L'évocation est dépaysante et passionnante dans ses contrastes : entre tradition et technologie,
entre l'opulence des parrains et la misère ambiante de la population du Boudayin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'oublie pas que la série s'inscrit dans la mouvance cyberpunk : la place donnée aux modules
d'amplification bioélectronique, les "mamies" et les "papies", est une fois de plus essentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"Privé de désert" se lit tout aussi agréablement que son prédécesseur, d'autant plus si l'on est
"accoutumé" aux thématiques de la série. Vivement la suite !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le recueil "&lt;a href="http://www.mnemos.com/catalogue/les-nuits-du-boudayin/"&gt;Les nuits du Boudayin&lt;/a&gt;" est édité en France par Mnémos.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Jason peut consulter bourez.net sur son mobile</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-10-18/" rel="alternate"/><updated>2015-10-18T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:373a6bb8-f058-34af-be72-7706f4a6bdbd</id><content type="html">&lt;p&gt;Ce week-end, beaucoup de modifications ont été apportées au site depuis la mise en ligne de la
&lt;a href="../2015-10-16/"&gt;V13&lt;/a&gt; jeudi soir. En premier lieu, la page d'accueil a été remaniée, avec la disparition du
carrousel pour donner plus d'importance aux photos issues du &lt;a href="https://photo.bourez.net/"&gt;photoblog&lt;/a&gt;. La mise en avant de
contenus d'actualité se fait maintenant en colonne de droite dans la section "Autofocus". J'ai
également supprimé (temporairement ?) le bloc Twitter qui affole les appareils iOS. La page
"&lt;a href="https://photo.bourez.net/"&gt;photo&lt;/a&gt;" a également été (un peu) repensée. Enfin de nombreux paramètres ont été affinés
concernant les photos, pour rendre la présentation plus homogène et agréable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, les plus grosses modifications concernent les mobiles. À partir des bases "responsive
design" de la &lt;a href="../2015-10-16/"&gt;V13&lt;/a&gt;, j'ai fait pas mal d'ajustements pour rendre la consultation du site sur mobile
beaucoup plus confortable. D'ailleurs, pour la première fois, le test de Google indique que
bourez.net est "mobile friendly", victoire ! Il reste cependant quelques éléments du site qui
nécessiteront plus de travail, comme les albums de photos ou les résultats du moteur de recherche.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Bourez.net V13</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-10-16/" rel="alternate"/><updated>2015-10-16T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:6f7982cc-16f0-32e6-863b-031ade453d88</id><content type="html">&lt;p&gt;Depuis la migration &lt;a href="#"&gt;sous Plone&lt;/a&gt; en 2010, en passant par celle &lt;a href="#"&gt;sous Drupal&lt;/a&gt; en 2012, la structure du site n'avait pas franchement évolué, reposant sur une largeur fixe et une entête intégrant un menu horizontal. Cet automne voit l'arrivée de "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vendredi_13_%28film,_1980%29"&gt;Crystal Lake&lt;/a&gt;", la V13 de bourez.net, qui marque une rupture franche avec cette présentation avec l'adoption de trois nouveautés qui modifient pas mal la présentation :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;la navigation n'est plus en haut de page mais dans une colonne à gauche ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la largeur n'est plus fixe, le site s'adapte à la fenêtre du navigateur ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l'ensemble est "responsive" et s'adapte aux écrans des appareils mobiles.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Sur un écran classique de PC ou Mac, on pourrait résumer par "c'est plus large, c'est plus gros". Mine de rien, il m'a fallu retravailler pas mal d'éléments, à commencer par la présentation des vues Drupal affichant des photos. La plupart des vues utilisant une structure de type "grille", basée sur des tables, ont été adaptées à des structures libres, la taille des images étant adaptée par leur propriété CSS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur smartphone, les colonnes sont désormais disposées les unes en dessous des autres. De même, le menu principal passe en mode "accordéon". La mécanique est en place, elle fonctionne, mais je vais poursuivre le chantier dans les prochains jours pour améliorer la présentation et la lisibilité de certains éléments.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Jason Valois, Orson Scott Card</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-09-24/" rel="alternate"/><updated>2015-09-24T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:65d77518-855c-37db-b240-7ff316143bbe</id><content type="html">&lt;p&gt;La population du village de Port-Etal menait une existence tranquille, rurale, quasi moyenâgeuse et
heureuse. Puis vint le jour de la Douleur : les habitants découvrirent alors la souffrance et la
mort. C'est à ce moment que deux étrangers, Jason et Justice, arrivèrent de nulle part chez le
forgeron du village. Avec pour seule requête que Lared, son jeune fils, écrive leur histoire.
L'histoire de Jason Valois, considéré comme un Dieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publié en 1989, "Jason Valois" est un roman et le premier des deux volumes composant le cycle "La
Geste Valois". Le second volume, "Contes de Capitole et de la forêt des eaux", est un recueil de
nouvelles mettant en scène les personnages du roman et se déroulant avant. Il doit impérativement
être lu après, pour comprendre le contexte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le roman alterne deux récits : la trame principale raconte l'hiver que passent les Valois auprès du
jeune Lared. Lorsque ce dernier dort, par télépathie et sous forme de rêves, Justice lui transmet
les souvenirs des Valois qu'il est chargé de retranscrire sur papier. On découvre  la vie simple et
dure des habitants du village et les rapports qu'ils entretiennent avec ces singuliers visiteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde trame, c'est bien évidemment les rêves, les souvenirs de l'histoire des Valois. Tout
commence des milliers d'années plus tôt, sur la planète Capitole, ultrapeuplée, technologique et
dominatrice. C'est là que vit, avec sa mère, le jeune Jason. Sa particularité, c'est qu'il est le
fils d'un "fluide", Homère Valois, chef d'une rébellion passée et responsable de huit milliards de
morts. Jason est donc, en quelque sorte, un paria et il est amené rapidement à rencontrer Abner
Doon, l'homme le plus puissant de Capitole et également celui qui provoquera la destruction de
celle-ci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire de Jason est bel et bien un récit de science-fiction, étalé sur des milliers d'années. Au
début du roman, on ne comprend évidemment pas comment on a pu partir du jeune Valois sur Capitole et
aboutir à la planète rustique de Lared.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout cela est amené de façon intelligente et on prend beaucoup de plaisir à avancer dans l'histoire.
De plus, Card met une nouvelle fois en scène des enfants dans les rôles principaux et il faut
reconnaître qu'il est doué pour cela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, deux choses m'ont gênées à la lecture du roman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d'abord, passé le premier tiers des 400 pages, on connait tout ou presque de l'issue de
l'histoire des Valois. Ce n'est pas qu'on s'ennuie, loin de là, mais il ne faut pas s'attendre à des
révélations fracassantes dans la dernière ligne droite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second point qui m'ennuie, c'est que toute cette histoire me semble imbibée d'une morale
bien-pensante tournant autour de la rédemption, de la bonté de l'homme enfouie en lui-même lorsqu'il
est responsable d'actes abominables. J'ai trouvé cela vraiment lourd par moments. Difficile en tout
cas de ne pas faire le lien avec &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ologie_du_mormonisme"&gt;les croyances&lt;/a&gt; de &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Orson_Scott_Card"&gt;Card&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un thème récurrent chez cet auteur, mais bien moins digeste ici que dans "La Stratégie Ender",
publié 3 ans plus tôt et autrement plus réussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais malgré ces réserves, il me serait difficile de déconseiller la lecture de ce beau roman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"Jason Valois" est publié en France par &lt;a href="http://www.l-atalante.com/catalogue/la_dentelle_du_cygne/jason_valois/48/204/orson_scott_card/detail.html"&gt;L'Atalante&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Parce qu'il faut bien rentrer...</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-08-31/" rel="alternate"/><updated>2015-08-31T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:9b0f7ce8-c555-3d0c-ab4b-05b6b0042d51</id><content type="html">&lt;p&gt;Premier jour de la semaine et... dernier jour du mois d'août : la période estivale touche à sa fin pour la plupart et, pour moi, les vacances d'été sont bel et bien terminées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme à l’accoutumée, durant cette période, j'ai alimenté quotidiennement une galerie de photos. Elle aussi est désormais complète, et je vous invite à &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/651"&gt;y jeter un oeil&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous y trouverez beaucoup de macros, florales ou animales ! Ce fut en effet une bonne occasion pour moi de partir à la découverte du fabuleux 
objectif 60mm Macro d'Olympus. Quant aux dernières photos, réalisées depuis mon retour, elles reprennent désormais le "chemin habituel" 
du &lt;a href="https://photo.bourez.net/"&gt;photoblog&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>La vérité avant-dernière, Philip K. Dick</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-07-21/" rel="alternate"/><updated>2015-07-21T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:03d051c2-caf1-3ed6-a4f4-fdb8943d473e</id><content type="html">&lt;p&gt;Cela fait 15 ans que la troisième guerre mondiale fait rage entre la Paci-Pop et la Dém-Ouest. La
plupart des hommes vivent retranchés dans des abris souterrains où ils passent leur existence à
fabriquer et réparer les "solplombs", des robots qui se battent à leur place à la surface. Nicolas
Saint-James est le président d'un de ces abris. Il sait qu'il ne pourra remplir les quotas de
production s'il ne sauve pas un des habitants de l'abri. Et pour cela, il va devoir remonter et
affronter la guerre, les radiations et les terrifiantes maladies qui leur sont liées. Vous devinez ?
Ce qu'il va trouver à l'air libre n'est pas du tout ce à quoi il s'attendait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ecrit en 1964, quelques mois après "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Glissement_de_temps_sur_Mars"&gt;Glissement de temps sur Mars&lt;/a&gt;" et avant le formidable "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dieu_venu_du_Centaure"&gt;Dieu
venu du Centaure&lt;/a&gt;" et ses "Poupées Pat", "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_V%C3%A9rit%C3%A9_avant-derni%C3%A8re"&gt;La vérité avant-dernière&lt;/a&gt;" est un roman que je
qualifierais volontiers de très classique dans l'oeuvre de &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_K._Dick"&gt;Philip K. Dick&lt;/a&gt;. On y retrouve en
effet nombre de concepts et thématiques récurrents chez lui : les réalités parallèles, le mensonge
organisé par l'élite pour contrôler le peuple, les simulacres, la manipulation temporelle ou encore
les &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9cognition"&gt;précogs&lt;/a&gt; capables de "sentir" les événements à venir&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-1"&gt;&lt;a href="#fn-1"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. On y trouve aussi la falsification
du passé à postériori et la prédominance de l'Allemagne et de sa culture, un autre sujet récurrent
chez lui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce roman est facile à appréhender, facile à comprendre tout du long et tout simplement facile à
lire. Ce n'est pas le cas, loin de là, de tous les romans de l'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On suit en tout cas avec plaisir et intérêt l'évolution de l'intrigue et des personnages. Le roman
est assez court, ce qui a deux conséquences : côté intrigue, pas de temps mort, ça enchaîne ! Mais
côté personnages, on pourra regretter un petit manque de développement pour certains. Le traitement
est assez inégal à ce niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La parabole sur le pouvoir et ses manipulations, bien que sans surprise, est loin d'être dénuée
d'intérêt et finalement pas complètement manichéenne. Et si toute cette mascarade était nécessaire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire en 2015 un de ces vieux romans de Dick, c'est (re)partir à la découverte de la vision futuriste
d'un auteur des années 60/70. C'est délicieusement poussiéreux, à l'image de ce robot assassin de
conception allemande qui déclenche un message vocal en lisant une bande magnétique à l'oxyde de fer.
Les plus jeunes lecteurs - et très vite leur immense majorité - ne sauront même pas de quoi il parle
! Mais j'ai toujours considéré ce charme désuet comme une des caractéristiques clefs de l'univers
Dickien. Vous ne retrouverez pas cette ambiance dans la science-fiction des années 90 et au-delà,
soyez-en sûr !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_V%C3%A9rit%C3%A9_avant-derni%C3%A8re"&gt;La vérité avant-dernière&lt;/a&gt;" est un bon petit roman mais reste tout de même en retrait des
oeuvres majeures de Dick. C'est sans doute une bonne entrée en la matière, par sa simplicité et le
fait qu'il introduise bon nombre des thèmes chers à cet auteur. Du très bon divertissement, un
dépaysement temporel garanti, c'est déjà pas mal non ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plus d'infos sur ce roman, je vous invite à consulter &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/La_V%C3%A9rit%C3%A9_avant-derni%C3%A8re"&gt;Wikipédia&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class="footnotes"&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;ol&gt;&lt;li id="fn-1"&gt;&lt;p&gt;impossible de ne pas penser à "Ubik" à la simple évocation de ce mot !&lt;a href="#fnref-1" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;
</content></entry><entry><title>Je vous parle d'un temps...</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-07-20/" rel="alternate"/><updated>2015-07-20T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:bcb38b2a-f77c-3dee-8d27-d171a7c7c989</id><content type="html">&lt;p&gt;Bien avant les méga-pixels, les cartes mémoires, l'USB, le Wi-Fi et les smartphones, on faisait déjà des photos. Avec de la pellicule. Depuis quelques années, mon père rassemble une honorable quantité d'appareils datant de cette époque semblant si lointaine aujourd'hui. Certains étaient encore utilisés dans la famille il y a 30 ans mais d'autres sont bien anciens ou fortement... ésotériques !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous propose de découvrir quelques pièces de cette collection par le biais d'un album photo qui leur est dédié. Ce dernier n'est pas complet et continuera d'être enrichi régulièrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca se passe ici : &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/778"&gt;matériel photo vintage&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Canicule, RER, macro et top</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-07-07/" rel="alternate"/><updated>2015-07-07T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:ef2fdfcb-14da-3a1b-a46d-876016ec2cbd</id><content type="html">&lt;p&gt;Avec jusqu'à 39 degrés à Paris la semaine dernière, le mois de juin s'est terminé très chaudement. Surtout dans les transports en commun. 
Et encore plus particulièrement dans le RER B qui a, comme par hasard, enchaîné les plans galères. Sans parler de la &lt;strong&gt;fumisterie&lt;/strong&gt; que 
constitue la "climatisation" des rames rénovées qui ne fonctionne quasiment jamais. Il faudrait tout de même que ceux qui sont 
responsables de ce &lt;strong&gt;fiasco&lt;/strong&gt; donnent des &lt;strong&gt;explications un peu moins bidons&lt;/strong&gt; que des généralités comme 
"c'est la faute de la canicule" ou encore "vous n'avez qu'à fermer les fenêtres".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vacances d'été approchant enfin, j'ai complété mon attirail photographique avec un nouvel objectif spécialisé dans la macro. 
Pour en savoir plus, je vous invite à consulter &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/page/materiel"&gt;l'article dédié à mon matériel&lt;/a&gt;. 
Vous trouverez également un album spécifique à ce 60 mm Olympus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour finir, un point sur le top 5 des consultations de photos le mois dernier : pas de grand changement par rapport à mai, 
si ce n'est un célèbre radeau qui a pris la place d'un orgue !&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Une forme de guerre, Iain M. Banks</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-07-02/" rel="alternate"/><updated>2015-07-02T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:ee7dd101-677e-3c40-9e3a-e1938dc176f4</id><content type="html">&lt;p&gt;La guerre fait rage entre les Idirans et la Culture. Un Mental de vaisseau de cette dernière échappe
de peu à la destruction et trouve refuge sur le Monde de Schar, une planète déserte qui fut le
berceau d'une civilisation aujourd'hui éteinte. Bien sûr, ce Mental intéresse les deux camps. À
commencer par les Idirans, qui envoient Bora Horza Gobuchul, un "métamorphe", pour le récupérer.
Mais également la culture qui envoie l'agent Pérosteck Balvéda à ses trousses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce roman de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Iain_Banks"&gt;Iain M. Banks&lt;/a&gt; a été publié en version originale en 1987. C'est à la fois son
premier roman de science-fiction et le premier des 9 romans composant le cycle de "&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Culture"&gt;La
Culture&lt;/a&gt;"&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-1"&gt;&lt;a href="#fn-1"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. Pour une courte introduction sur la Culture, je vous invite à (re)lire le billet
que j'avais consacré en 2012 au roman "&lt;a href="../2012-03-27/"&gt;Trames&lt;/a&gt;".&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"Une forme de guerre" est avant toute chose un formidable "&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Space_opera"&gt;space opera&lt;/a&gt;". Il est pour moi le
parfait exemple du dépoussiérage effectué par Banks&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-2"&gt;&lt;a href="#fn-2"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; d'un genre qui était un peu tombé en
désuétude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa structure est classique, prenant la forme d'un récit linéaire racontant le périple de Horza à
destination du Monde de Schar. Fraichement sauvé par les Idirans d'une exécution, le métamorphe se
retrouve embarqué malgré lui à bord de la "Turbulence Atmosphérique Claire", le vaisseau un peu
vieillot d'une bande de mercenaires un peu losers. Le plan est alors clair : remplacer Krayklin, le
chef de la bande, pour s'emparer du vaisseau afin de retrouver le Mental en fuite. Car la
particularité des métamorphes, c'est qu'ils peuvent prendre l'apparence d'un autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette trame aventurière classique est l'occasion pour l'auteur de nous en mettre plein la vue. Tout
ici est dans la démesure, à l'image de cette extraordinaire civilisation qu'est la Culture et de ses
multiples créations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le clou du spectacle, selon moi, est constitué de la longue visite de &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Orbitale_%28la_Culture_de_Iain_Banks%29"&gt;l'Orbitale&lt;/a&gt; de Vavatch.
Cette dernière est convoitée par les Idirans. La Culture ne l'entend pas de cette oreille et a tout
simplement décidé de détruire l'Orbitale. Horza et sa bande débarquent sur Vavatch quelques jours
avant sa destruction. S'enchaînent alors plusieurs morceaux de bravoure du roman : l'exploration
d'un méga-vaisseau,  gigantesque bateau qui fait le tour de l'Orbitale en 40 ans ; la rencontre avec
une tribu aux moeurs étranges ; la partie de "Débâcle" ; l'affrontement avec le capitaine et,
finalement, la fuite de l'Orbitale quelques heures avant sa destruction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si "Une forme de guerre" est un opéra de l'espace épique et survolté, c'est également un roman
incroyablement sombre. Comme le note Gérard Klein dans sa très bonne préface qui accompagne
l'édition française, la mort hante littéralement le récit. Par exemple, le séjour sur l'Orbitale
n'est pas seulement le prétexte à une surenchère de scènes d'action. Du fait de sa destruction
imminente, il y règne une ambiance de fin du monde très finement rendue par l'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mort est partout, à tous les niveaux. Elle plane sur la galaxie en guerre, sur des races et
civilisations sur le point d'être anéanties et, plus simplement, sur les protagonistes de
l'histoire. Une toute petite histoire, tellement insignifiante à l'échelle d'un conflit galactique.
La dernière partie du récit, dans les tunnels du Monde de Schar, en est la parfaite illustration.
C'est absolument magnifique. Tragique, désespéré, violent, mais magnifique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour finir sur une note plus légère, on retrouve ici une caractéristique commune à tous les romans
de la Culture : l'humour teinté de cynisme est bel et bien présent, jusque dans les ultimes pages
formant un ensemble d'appendices complémentaires au récit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est la deuxième fois que je lis "Une forme de guerre". Ce roman est parfois critiqué pour sa
structure conventionnelle ou la débauche d'action qui le caractérise. Peu importe, c'est un
incontournable qu'il ne faut louper sous aucun prétexte. Banks y construit tout ce qui va nourrir
son cycle jusqu'à son ultime épisode paru en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout simplement jubilatoire.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;"On débarque et on rembarque."&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;"&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Une_forme_de_guerre"&gt;Une forme de guerre&lt;/a&gt;" est publié en France chez Robert Laffont, dans la collection &lt;a href="http://www.laffont.fr/site/la_collection_ailleurs_et_demain_&amp;amp;140&amp;amp;2&amp;amp;0&amp;amp;1&amp;amp;1.html"&gt;Ailleurs et Demain&lt;/a&gt;, ainsi qu'en format poche : "&lt;a href="http://www.livredepoche.com/une-forme-de-guerre-cycle-de-la-culture-tome-4-iain-m-banks-9782253071990"&gt;Le livre de poche&lt;/a&gt;".&lt;/p&gt;
&lt;div class="footnotes"&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;ol&gt;&lt;li id="fn-1"&gt;&lt;p&gt;Bien qu'il soit le premier roman publié du cycle, il est rarement conseillé d'entamer la lecture de  l'ensemble par "Une forme de guerre".&lt;a href="#fnref-1" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li id="fn-2"&gt;&lt;p&gt;Ainsi que Dan Simmons, avec Hypérion, à peu près à la même époque.&lt;a href="#fnref-2" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;
</content></entry><entry><title>Samantha dans l'espace</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-06-17/" rel="alternate"/><updated>2015-06-17T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:a84a8b46-eb6d-3b54-a396-c5bf2ad9e067</id><content type="html">&lt;p&gt;Samantha Cristoforetti est une astronaute italienne, qui a achevé la semaine dernière un séjour de 199 jours sur la Station Spatiale Internationale, 
en orbite autour de la Terre, dans le cadre de la mission Futura de l'ESA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est très chouette, c'est que Samantha possède un &lt;a href="https://www.flickr.com/photos/astrosamantha/"&gt;compte Flickr&lt;/a&gt; et qu'elle l'a utilisé pour publier plus de 700 photos durant sa mission 
à bord de l'&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Station_spatiale_internationale"&gt;ISS&lt;/a&gt;. Certaines sont dédiées à la vie à bord de la station spatiale, et d'autres - une grande majorité - sont des photos de la Terre. 
Pour un résultat passionnant et souvent époustouflant, quel que soit le sujet photographié : formations nuageuses et phénomènes météorologiques, 
pays, iles, grandes villes, il y a de quoi faire !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'aventure s'est terminée le 11 juin avec le retour sur Terre de la mission Futura. Ces dernières semaines, j'ai suivi quasi quotidiennement 
le flux de photos publié par l'astronaute sur Flickr. &lt;strong&gt;Un immense merci à Samantha&lt;/strong&gt; pour cela : avoir la possibilité de voir des photos 
publiées sur une station spatiale, pour un fan de science-fiction comme moi, voilà qui ressemble furieusement à un rêve d'enfance !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous invite donc à voir ces merveilles dans l'album "&lt;a href="https://www.flickr.com/photos/astrosamantha/sets/72157649465836095"&gt;In space&lt;/a&gt;" du compte &lt;a href="https://www.flickr.com/photos/astrosamantha/"&gt;Flickr&lt;/a&gt; de &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Samantha_Cristoforetti"&gt;Samantha Cristoforetti&lt;/a&gt;. Vous pouvez également la suivre sur &lt;a href="https://twitter.com/AstroSamantha"&gt;Twitter&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Les enferts virtuels, Iain M. Banks</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-06-03/" rel="alternate"/><updated>2015-06-03T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:f6b04717-d8ef-357c-b7d4-b85b59116a30</id><content type="html">&lt;p&gt;À l'époque de la Culture, l'Enfer existe. Mais il est désormais virtuel, prenant la forme de vastes
mondes artificiels dans lesquels les citoyens de certaines civilisations s'y retrouvent, par le
biais de sauvegardes numériques, après leur mort. Pas tous, bien sûr. Seulement celles et ceux qui
ont, aux yeux de leur civilisation, des choses à se reprocher, vivent une éternité de souffrance et
de tortures aussi bien physiques que mentales. Mais dans le foisonnement galactique, l'existence des
Enfers n'est pas du goût de tout le monde. Ce qui a déclenché une guerre. Virtuelle, elle aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Neuvième et avant-dernier tome du cycle de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Culture"&gt;la Culture&lt;/a&gt;, voici encore un long et savoureux roman
de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Iain_Banks"&gt;Iain M. Banks&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès les premières pages, l'auteur opte pour l'alternance de plusieurs récits parallèles, chacun se
focalisant sur un personnage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a Veppers, l'homme le plus riche et le plus influant sur la planète Sichult. Mais aussi Lededje
Y'breq, esclave et faisant partie du "harem" de Veppers, tuée par ce dernier alors qu'elle tente de
s'échapper. Sauvegardée par un Mental de la Culture, elle revient à la vie avec une idée fixe : se
venger de son assassin. Elle doit donc regagner Sichult, avec l'aide d'un vaisseau plutôt original.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yime Nsokyi, membre de la Culture et du service Quiétudinal de Contact - usuellement appelé Quietus,
s'occupant des morts, bien plus nombreux que les vivants - s'intéresse de près au "cas" Lededje et
traverse elle aussi la galaxie en direction de Sichult.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres récits, évoluant pour la plupart dans la même trame temporelle, nous présentent des
personnages qui, à première vue, n'ont pas de lien avec ceux que je viens d'évoquer. Il y a Vatueil,
énigmatique militaire engagé dans la guerre qui oppose les "pros" et les "antis" Enfers. Ainsi que
Prin et Chay, qui se sont infiltrés dans un des Enfers dans le but de dénoncer sa barbarie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on peut parfois s'y perdre, surtout dans la première moitié du roman, il ne fait aucun doute que
tous ces destins vont fatalement finir par se croiser. Et on devine également que cela se passera du
côté de Sichult. Car de la même façon, on s'imagine bien que le conflit qui fait rage autour des
Enfers risque de ne pas rester virtuel. Qui dit conflit dit guerre. Qui dit guerre dans le monde de
Banks dit "Space Opera". L'auteur a dépoussiéré le genre et cette fois, on est particulièrement
gâtés avec de la bonne grosse bataille spatiale avec intervention des vaisseaux de la Culture. C'est
énorme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Côté virtuel, Banks nous livre une description saisissante de ce que sont ces fameux Enfers, dans la
partie du récit qui met en scène Prin et Chay. Leur histoire n'est pas directement liée à la trame
principale, mais participe grandement à mettre en place l'ambiance du roman. C'est poignant et
souvent abominable, mais nécessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme toujours dans ce cycle, les Mentaux - les intelligences artificielles - ont une importance
capitale et ceux qui font office de personnages principaux du roman sont particulièrement réussis.
Avec une mention spéciale pour Demeisen, le Mental du vaisseau de combat "En dehors des contraintes
morales habituelles". Une IA anticonformiste et franchement déjantée qui contrôle un redoutable
vaisseau de guerre ? Pas de problème, c'est la Culture !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un deuxième personnage m'a particulièrement intéressé : Joiler Veppers, qui tient un peu le rôle du
méchant de service. Il est riche, odieux et sans scrupule. Une véritable crapule et un vrai régal
pour le lecteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au bout du compte, ce roman reste un Banks plutôt classique dans le cycle de la Culture et c'est
tant mieux : c'est toujours diablement intelligent, parfois cru, souvent drôle et franchement
cynique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le meilleur du cycle ? Sûrement pas. Un peu long et touffu ? Peut-être. Mais quelles que soient les
circonstances, même spéciales, il serait bien dommage de louper cet excellent bouquin. Je me suis,
une fois de plus, régalé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous n'avez encore lu aucun roman du cycle de la Culture, je vous conseille de jeter un oeil à
mon &lt;a href="../2012-03-27/"&gt;billet de blog consacré au roman "Trames"&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"&lt;a href="http://www.laffont.fr/site/les_enfers_virtuels_tome_1_&amp;amp;100&amp;amp;9782221127902.html"&gt;Les Enfers virtuels&lt;/a&gt;" est publié en France en deux tomes chez Robert Laffont, dans la collection &lt;a href="http://www.laffont.fr/site/la_collection_ailleurs_et_demain_&amp;amp;140&amp;amp;2&amp;amp;0&amp;amp;1&amp;amp;1.html"&gt;Ailleurs et Demain&lt;/a&gt;. Il est disponible en éditions papier et électronique.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Le syndrome du scaphandrier, Serge Brussolo</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-06-02/" rel="alternate"/><updated>2015-06-02T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:ca105523-b5dc-349f-a9b9-2c7dedf286d4</id><content type="html">&lt;p&gt;Dans un futur indéterminé, mais que l'on devine proche, les chasseurs de rêves ramènent des objets
de collection de leurs escapades oniriques nocturnes. Ces objets en vogue, sortes d'ectoplasmes sans
forme précise et périssables, ont de nombreuses vertus et trouvent leur place dans les musées et
chez les collectionneurs. Mais à quel prix pour les chasseurs de rêves dont certains finissent, le
cerveau détruit, dans un hospice ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En voilà une bonne idée de départ, avec un thème et une ambiance qu'on aurait pu croiser dans un
roman de Philip K. Dick dans les années 60.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dualité entre l'existence morose de David Sarella&lt;sup class="footnote-ref" id="fnref-1"&gt;&lt;a href="#fn-1"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; - le personnage central - et ses
trépidantes aventures en rêves nous entraîne dès le départ vers les profondeurs du récit. On a hâte
de lire la suite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hélas, j'ai trouvé que la "réalisation" n'était pas à la hauteur des thèmes abordés, pourtant
ambitieux. &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Brussolo"&gt;Serge Brussolo&lt;/a&gt; nous livre un roman qui parait bien trop court et son récit semble
manquer singulièrement de profondeur et de développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'aurais aimé trouver plus de profondeur, par exemple, dans l'évocation des quelques personnages
principaux, qu'il s'agisse de ceux du monde réel - David bien sûr, mais également Marianne qui
aurait pu faire un personnage en tous points remarquable - ou ceux du monde des rêves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai eu l'impression, à la lecture du roman, que l'auteur soulève des thèmes en or, mais sans jamais
se donner la peine d'aller plus loin, quasiment, qu'une simple évocation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En bref, une grosse déception pour un roman pas désagréable à lire, mais beaucoup trop frustrant.
D'autant plus que j'ai adoré lire, il y a quelques semaines, "&lt;a href="../2015-03-30/"&gt;la nuit du bombardier&lt;/a&gt;" du même
auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"&lt;a href="http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-SF/Le-syndrome-du-scaphandrier"&gt;Le syndrome du scaphandrier&lt;/a&gt;" est publié en France chez Folio SF.&lt;/p&gt;
&lt;div class="footnotes"&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;ol&gt;&lt;li id="fn-1"&gt;&lt;p&gt;le personnage principal de "&lt;a href="../2015-03-30/"&gt;la nuit du bombardier&lt;/a&gt;" porte le même nom.&lt;a href="#fnref-1" class="footnote"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;
</content></entry><entry><title>Des ponts au top</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-06-01/" rel="alternate"/><updated>2015-06-01T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:c819fb09-e006-3a57-b99e-531a322f9dcc</id><content type="html">&lt;p&gt;Le mois de mai est terminé. Les nombreux ponts sont donc derrière nous, peut-être est-il temps de penser aux vacances d'été, non ? 
En attendant, voici le "top 5" des photos les plus consultées le mois dernier. 
Si l'on y retrouve inévitablement des habitués, deux nouvelles entrées créent la surprise (j'en fais trop peut-être ?!) : 
la première place tout d'abord, très florale et suspendue, qui nous ramène en été 2010. 
C'est une autre photo inédite dans le top qui ferme la marche, déjà nettement moins bucolique puisqu'il s'agit 
d'un wagon de RER vide !&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Albums photos</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-05-27/" rel="alternate"/><updated>2015-05-27T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:00b24a5e-2959-3a7b-a1b4-2bf84fe663a0</id><content type="html">&lt;p&gt;Une nouvelle fonctionnalité est arrivée sur le site : les albums photos. Ils ne se substituent pas 
aux galeries mais sont complémentaires. Il s'agit de sélections de photos, pouvant appartenir à 
plusieurs galeries, ayant en commun un thème particulier, mais impossible à obtenir avec le s
ystème de recherche classique du site. De plus, les albums inaugurent une nouvelle présentation 
qui arrondit très sérieusement ces bons vieux carrés inaugurés fin 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois albums sont disponibles et accessibles pour tout le monde :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Assetto Corsa&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Couleurs de fleurs&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/778"&gt;Matériel photo vintage&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;D'autres suivront en fonction de mes besoins.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Le marin des sables, Michel Ragon</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-05-01/" rel="alternate"/><updated>2015-05-01T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:117a8cff-ba1e-37be-97a2-711b37005944</id><content type="html">&lt;p&gt;Au 17ème siècle, un jeune homme de vingt ans originaire des Sables-d'Olonne s'embarque à la Rochelle à destination des Caraïbes, en quête de la "terre des délices du coeur". Le Paradis ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qu'il va trouver de l'autre côté de l'océan en est bien éloigné : entre la guerre avec les espagnols, la violence, l'esclavage, le massacre des derniers indiens Arawaks et la piraterie, la vie de celui que l'on surnomme l'Olonnois prendra une tournure inattendue puisqu'il deviendra un des pirates les plus redoutés de son époque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"Le marin des sables" est avant tout un roman d'aventures, d'une facture plutôt classique dans la forme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui le rend particulièrement intéressant, c'est qu'il ne s'agit pas d'une oeuvre de pure fiction puisqu'il repose sur une solide et passionnante base historique : l'âge d'or des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Flibustier"&gt;flibustiers&lt;/a&gt; dans leur lutte sans merci contre la marine et l'occupation espagnole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans temps mort, le récit entraine le lecteur dans les tribulations souvent dramatiques de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/François_l&amp;#39;Olonnais"&gt;François l'Olonnais&lt;/a&gt; : la désillusion de son débarquement aux Antilles françaises, le choc de la découverte du monde des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Boucanier"&gt;boucaniers&lt;/a&gt;, son ascension dans le bastion des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Flibustier"&gt;flibustiers&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Île_de_la_Tortue"&gt;l'île de la Tortue&lt;/a&gt; qui en fera un pirate légendaire aux côtés de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_le_Basque"&gt;Michel le Basque&lt;/a&gt;, jusqu'à sa disparition quelques années plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Franchement, on ne s'ennuie jamais et le roman de Michel Ragon se dévore vite. Trop vite même, car l'oeuvre est incroyablement courte. Beaucoup d'épisodes de la vie de l'Olonnois sont expédiés, à la façon d'un TGV qui passe à folle allure sans jamais s'arrêter. Le sujet est pourtant si riche, qu'il se serait prêté à marquer plus de pauses dans le récit, afin d'installer les ambiances plus en profondeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais bon, ne nous trompons pas de sujet. Il ne s'agit pas là d'un traité d'histoire sur la flibuste - d'autant que certains thèmes abordés par l'auteur sont sujets à controverse - mais bel et bien d'un roman fort agréable à lire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;"&lt;a href="http://www.albin-michel.fr/Le-Marin-des-sables-EAN=9782226032010"&gt;Le marin des sables&lt;/a&gt;" est édité en France par Albin Michel.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Géolocalisation et compagnie</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-04-29/" rel="alternate"/><updated>2015-04-29T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:3dbaa572-4548-34f7-844c-a52e0740a2dd</id><content type="html">&lt;p&gt;J'ai ajouté aux photos les champs nécessaires à la géolocalisation, comme cela était le cas il y a fort 
longtemps, avant le passage sous Plone si mes souvenirs sont exacts. Les coordonnées sont soit 
directement fournies par l'appareil lorsqu'il s'agit des Nexus, soit ajoutées à la main dans 
Lightroom. Dans ce dernier cas, elles sont approximatives. C'est volontaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque les données de géolocalistion sont présentes, la cartographie peut être appelée par les liens suivants :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;dans la vue par défaut (colorbox), le lien "géo" ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;dans la vue détaillée, sous la photo, l'icône "voir la carte".&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le service de cartographie que j'ai choisi d'utiliser est - évidement ! - &lt;a href="http://openstreetmap.fr/"&gt;OpenStreetMap&lt;/a&gt;. 
Ce n'est pas rétroactif, cela concernera donc plutôt les prochaines photos mises en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puisque je parle de Lightroom, j'ai testé la version 6. Je reste en version 5 jusqu'à nouvel ordre car 
Adobe a changé quelque chose au niveau des méta-données des photos exportées qui provoque des problèmes 
avec le module EXIF de Drupal. J'attends donc un correctif côté Adobe ou dans le module.&lt;/p&gt;
</content></entry><entry><title>Des liens et autres petites choses</title><link href="https://www.bourez.net/blog/2015-04-23/" rel="alternate"/><updated>2015-04-23T00:00:00Z</updated><author><name>Denis Bourez</name></author><id>urn:uuid:45ea959f-aa08-33f8-bc24-bc639da9d3a6</id><content type="html">&lt;p&gt;Le changement d'architecture des galeries de photos introduit dans la &lt;a href="../2015-04-11/"&gt;V12&lt;/a&gt; 
il y a quelques jours m'a permis d'implémenter une nouvelle fonctionnalité : 
les liens entre plusieurs galeries. Lorsqu'ils existent, ils sont signalés en tête de page, 
sous la description. Cela facilite, je l'espère, la navigation dans les galeries d'une même 
série (comme Londres ou le séjour en Guadeloupe) mais également pour des galeries de même 
thématique comme les visites de &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/570"&gt;parcs animaliers&lt;/a&gt; ou de &lt;a href="https://photo.bourez.net/index.php?/category/644"&gt;grottes&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, quelques autres nouveautés sont à signaler ces derniers jours :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le thème du site a subi de petits ajustements "post-V12", principalement dédiés à la typographie ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la colonne de droite adopte un nouveau look sans les arrondis et les dégradés ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l'entête du site a été remaniée ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l'équilibre des contenus de la page d'accueil a a été revu ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l'article sur l'OM-D a été enrichi ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;quelques vieilles photos jusqu'alors privées sont devenues disponibles pour tout le monde.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</content></entry></feed>