Canon Powershot G12

Présentation

Presque deux ans après mon acquisition d'un G10, exquise surprise pour mon anniversaire : me voilà propriétaire d'un G12 flambant neuf ! Contrairement au G10, l'arrivée de ce nouveau compact n'était pas réfléchie et ne correspondait à aucun besoin puisqu'il s'agit d'un très beau cadeau. Mais à tout bien y réfléchir, si j'avais dû renouveller moi-même le G10, il y a de fortes chances pour que je me sois orienté vers le G12 ou le S95.

Car la dernière incarnation de la série G semble corriger en grande partie le plus gros défaut du G10 : sa mauvaise gestion des hautes sensibilités.

Du G10 au G12

Cela fait plus de 6 mois que mon G12 a remplacé son ancêtre et j'y vois désormais plus clair au niveau des différences entre les deux appareils. J'ai fait plus de 4200 photos, principalement lors de vacances en Guadeloupe où le G12 était mon seul APN : histoire de voyager léger, j'ai fait l'impasse sur le K20.

Globalement, la qualité des images fait un bon en avant. Ce que j'ai perdu en définition est compensé par la qualité générale dès que l'on pousse la sensibilité au-delà de 80 ISO. Au-dessus de 400, c'est presque un autre monde par rapport au G10. Cela ouvre des perspectives, comme les photos en basse lumière qui étaient un cauchemar sur l'ancien APN.

Au bout du compte, le G12 est réglé en sensibilité automatique sur la plage 80 - 800 ISO. Ca me change du G10 qui était bloqué par défaut sur 80 ISO. Je shoot exclusivement en RAW et en mode priorité.

La résolution de 10 mégapixels me limite quelques fois au niveau des recadrages, mais cela reste très rare.

Un mot sur l'écran sur pivot : s'il est resté fixe durant les premières semaines d'utilisation, j'avoue apprécier de plus en plus cette fonctionnalité, qui permet toutes sortes de fantaisies pour la visée. Alors que je considérais ce point comme secondaire à l'arrivée du G12, j'avoue que j'aurais désormais du mal à m'en passer. Pour terminer dans le domaine de l'ergonomie, j'apprécie beaucoup l'apport de la molette frontale, façon reflex.

Le mode vidéo en 720p reste accessoire pour moi, je n'ai pas encore eu l'occasion de faire quoi que ce soit d'important avec le G12. Juste quelques vidéos marrantes. De toute façon, je ne pense pas que la vidéo soit une force sur ce Canon, il y a mieux ailleurs.

En conclusion, le G12 est un compromis qui trouve sa place entre les compacts de poche et les reflex. Les évolutions par rapport au G10 rendent ce compromis tout à fait en adéquation avec mes besoins : un APN passe-partout qui ne me quitte jamais.

Accessoires

  • housse Canon DCC-660
  • carte SDHC SanDisk Extreme 8 Go
  • carte SDHC SanDisk Ultra III 4 Go

Historique

  • date d'acquisition : décembre 2010
  • photos : ~ 7200 fin mai 2013
Publié le jeudi 22 mars 2012, 11h16 par Denis.

Commentaires

Soumis par Anonyme (non vérifié) le

Merci pour votre article, d'accord avec vous. De mon côté, je suis passé du G9 au G12, car le premier a été remplacé suite à un devis de réparation trop élevé. Sur le G12, le zoom est moins puissant que le G9, mais la qualité de l'image n'était pas exceptionnelle en position maximum sur ce dernier. L'objectif du G12 est mieux équilibré, malgré un léger effet de tonneau en grand angle.

Quelques améliorations appréciées : la nouvelle molette devant, le passage du mode macro à normal avec une simple pression, la nouvelle molette pour la correction de l'exposition (un bon choix car la série G a tendance à brûler les images, je règle souvent 1/3 en moins en lumière vive). Le logiciel de téléchargement a été bien amélioré. La nouvelle batterie est bien plus performante que sur le G9.

J'ai acheté le porte-filtre + filtre de protection Canon, ceci pour protéger l'objectif des projections d'eau et de poussières, lors de prises de vues en condition difficile. C'est vraiment bien fait, compatible avec G10, G11 et G12.

Soumis par Denis le

Merci à vous pour votre commentaire et votre retour d'expérience sur la série G. Je ne l'avais pas mentionné, mais je vous rejoins sur le fait qu'aussi bien le G10 que le G12 ont une certaine tendance à brûler les hautes lumières, et il m'arrive très souvent d'utiliser la molette pour corriger l'exposition. C'est d'autant plus pratique qu'il est ensuite aisé de contrôler tout ça au développement avec DxO.

Quant au porte-filtre avec un filtre de protection, je n'y avais pas pensé, c'est une idée à creuser !

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